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Soirée saucisse chez Marinette | Forum

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Maître Robert
Maître Robert Nov 26 '16




Chères amies lectrices
Chers amis lecteurs

C'est avec le sourire que nous découvrons la narration de ce nouvel évènement.
Cette fois-ci, j'assure ma prestation pour les 19 ans, l'anniversaire de Marinette.

Marinette a invité une trentaine de ses copines étudiantes. Il va y avoir du sport.
Les filles sont toutes étudiantes à la Fuck de médecine de l'université voisine.

Bonne lecture



J'assure ma prestation "Chippendale" chez Marinette

Pilotant ma mobylette à toute allure, à plus de 40 km/h, j'arrive chez Clémentine à l'heure prévue. Il est 19 h30.
Clémentine et Marinette m'attendent dans le jardin. Je suis invité à passer par la cave pour l'effet de surprise.
Marinette fête ses 19 ans. Elle est étudiante à la Fuck de Médecine de l'université voisine. Un grand anniversaire.

A cette occasion unique, Marinette a invité une trentaine de ses copines, toutes étudiantes dans la même université.
Comme à chaque fois, ce sont les toilettes qui serviront de loges pour me changer, me maquiller et me préparer.
Clémentine, Marinette et moi sommes au WC ou les deux filles m'aident à me déguiser de mon costume du soir.

Nous entendons arriver les premières invitées. Marinette nous laisse pour aller les accueillir et donner les places.
Clémentine assure la fonction de "Disc-Jockey". Elle m'abandonne rapidement pour aller mettre la musique. Sono.
Il est 20 h. J'entends résonner la musique. C'est le signal. Il est temps d'y aller. Je monte sur ma mobylette rutilante.

J'arrive dans l'assemblée. Je saute sur la scène. Je suis déguisé en saucisse de Morteau. C'est un véritable triomphe.
Je suis chaussé de mes palmes de plongée et je fais mon fameux "Moon-Walk" copié sur celui de Michael Jackson.
J'attaque avec "Annie aime les sucettes" de France Gall que j'interprète en en dialecte Autrichien du XIX ème siècle.

Un tonnerre d'applaudissement vient ponctuer cette chanson. Je continue avec "Le Sud" de Nino Ferrer. Succès !
Je chante "Le Sud" en patois Bavarois du XVIII ème siècle et avec l'accent Marseillais. Tonnerre d'applaudissements.
Une fille, en furie, monte sur scène pour tenter de m'arracher mon masque de Johnny Depp, période "Chocolaterie".

Autour de la taille, j'ai fixé une chaînette en or à laquelle pend une superbe saucisse de Morteau. C'est splendide.
Une autre fille, comme possédée, monte sur scène et m'arrache le bas de mon déguisement. Me voilà le cul à l'air.
Heureusement que la saucisse de Morteau cache mes attributs virils. Je dois m'enfuir en courant. Les filles hurlent.

Clémentine et Marinette sont enfermées avec moi dans les WC. Derrière la porte, des filles frappent à la porte.
Marinette tente d'ajuster la ficelle de mon string doré que je porte à l'envers avec la ficelle devant. Je fais pipi.
Nous imaginons sans peine la difficulté que rencontre la jeune fille. Je garde mes palmes de plongée sous-marine.

Il est temps d'y retourner. Marinette monte sur scène, s'empare du micro pour me présenter. C'est une ovation.
< Bonsoir les filles. Je vous présente Maître Robert. Le monsieur des saucisses. Il en met partout sur Internet ! >
Les filles applaudissent en hurlant : < La saucisse ! La saucisse ! >. Je suis pétri d'émotion et j'essuie une larme.

J'attaque avec "Les marionnettes" de Christophe que j'interprète en patois Serbo-Croate du XIX ème siècle. Succès.
Puis j'enchaîne avec "Les Dalton" de Jo Dassin que je chante en dialecte Bielo-Russe du XVII ème siècle. Ovation.
Une fille monte sur scène et m'arrache mon string qu'elle agite comme un trophée. Me voilà encore une fois nu.

Je m'enfuis à toute vitesse, un peu handicapé à cause de mes palmes de plongée. Nous nous enfermons aux WC.
Clémentine m'enfile le collant rose et me fixe la grande plume mauve derrière. Marinette ajuste ma perruque.
Je fixe une superbe saucisse de Morteau juste sous mes superbes abdominaux saillants style "tablette de chocolat".

Il est temps d'y retourner. Je grimpe sur scène pour interpréter "Tata Yoyo" de Annie Cordy. C'est une ovation.
Surtout que je chante cette chanson en dialecte Tyrolien du début du XX ème sicle. Les filles chantent avec moi.
Une de celle-ci monte sur scène pour m'arracher mon collant. Me voilà une fois de plus le cul nu. Je reste stoïque.

Comme la saucisse de Morteau qui pend devant mon sexe cache ma virilité, je peux continuer avec concentration.
Je chante "Let It Be" des Beatles en Mandarin ancien du XVI ème siècle. Des petites culottes sont jetées sur scènes.
Je reçois même un soutien-gorge "95 c" qui m'aveugle. Une petite culotte trempée me fouette le visage. C'est dur.

Une fille grimpe sur scène et tente de m'arracher ma saucisse de Morteau. Heureusement la saucisse est gluante.
Je n'ai que le temps de m'enfuir. Nous sommes enfermés dans les cabinets, Clémentine, Marinette et moi. Ambiance.
J'en profite pour faire pipi. Nous attendons que le calme revienne. Il est temps d'aller faire les photos souvenirs.

Je pose en smoking noir au milieu des filles dans une parodie de James Bond, tenant ma saucisse de Morteau.
Des filles me tiennent par les hanches. D'autres par les genoux. D'autres encore par mes poils pubiens bien longs.
A cause de la chaleur des projecteurs, la saucisse de Morteau a tendance à gicler de son jus un peu partout...

C'est le rituel de la signature des autographes. Des filles me tendent leurs petites culottes afin que je les signe.
La soirée est finie. Tout le monde s'en va doucement. Nous restons seuls, Clémentine, Marinette et moi. Fatigués.
Marinette passe la serpillère sous les chaises et ramasse les petites culottes dont certaines collent aux murs.

< Je peux goûter à cette superbe saucisse de Morteau ? > me demande Marinette avec un regard plein de convoitise.
< C'est quoi l'espèce de vieux Maroilles gluant qui colle au bout ? > me demande la jeune fille en humant l'odeur.
Je lui révèle la véritable nature artisanale du fromage. < Vieux salop ! > fait-elle en gloussant de plaisir. Ravie.

Pendant que Marinette déguste la saucisse de Morteau, Clémentine agite sous mon nez un chèque et un contrat.
< Regarde, vieux sale, samedi prochain tu assures l'anniversaire de Viviane pour ses 19 ans ! > me dit-elle en riant.
Je tends une serviette en papier à Marinette car il y a du jus qui dégouline. Le jus de la saucisse de Morteau est gras...

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Maître Robert - (Eleveur de saucisses) -



   


Maître Robert
Maître Robert Déc 2 '16



Jeudi soir chez Clémentine

Hier soir, jeudi, j'arrive chez Clémentine vers 18 h30. La jeune fille se précipite dans mes bras pour m'embrasser.  J'ai à peine le temps de garer ma mobylette à la cave que Clémentine m'entraîne par la queue jusqu'à la cuisine. < Julie et Estelle arrivent pour 20 h. Viens, on prépare la bouffe ! > me fait la jeune fille en me tendant le tablier.  Je prépare les tomates et la farce. Clémentine prépare la salade. La jeune fille m'informe de la stratégie mise au point.  < Avant que les filles n'arrivent tu te planques aux chiottes ! > fait Clémentine avant de rajouter : < Une surprise ! >
 

J'enfourne les tomates farcies avec le thermostat sur 7, cuisson à 280° durant 40 minutes. Il est rapidement 19 h55.  Trois coups de sonnette. < File ! Va te planquer aux chiottes ! > me lance Clémentine. Je vais donc me cacher au WC. J'entends les filles arriver. Je peux distinguer quelques bribes de paroles sans pouvoir les situer dans une conversation.  Comme me l'a demandé Clémentine, j'ai le pantalon aux genoux et je me branle doucement. J'ai un bouquin bien porno.  La situation n'est toutefois pas très confortable. J'ai passé l'âge des branlettes aux chiottes. Je préfère les canapés.


Je suis entrain de me tirer sur la tige, pour utiliser la formule de Fabrice Luccini, lorsque la porte des toilettes s'ouvre.  C'est Estelle ! < Put-Hein ! Il y a un branleur aux toilettes ! > s'écrie t-elle en prenant les jambes à son cou, consternée.  Julie et Clémentine arrivent en riant. < Put-Hein ! Pourquoi vous m'avez fait ce "plan" là ? > demande Estelle, revenant.
Julie m'attrape par la queue que le liquide séminale qui s'échappe de son extrémité rend gluante. < Viens ! > fait-elle.  Elle m'entraîne à la cuisine. Clémentine a rajouté une assiette et les couverts. Estelle est debout ne sachant que faire.


< Je ne reste pas ! > fait Estelle décidément très embarrassée par ma présence. Clémentine et Julie insistent un peu.  < Mais il ne mord pas le branleur, il se branle c'est tout ! Il s'en branle également ! Et de tout ! > fait Julie en rigolant.  < Si tu enlèves ton casque de mobylette tu seras plus rassurant, aussi ! > me fait Clémentine. Nous rions de bon cœur.
Nous sommes assis, tous les quatre à déguster ce délicieux repas. J'adresse la parole plusieurs fois à Estelle. Silence.  Visiblement mal à l'aise et un peu gênée, Estelle me répond par de petites phrases courtes, claires, assez sèchement.


Clémentine et Julie ont beau plaisanter, Estelle reste relativement distante. Il est difficile de la dérider. Parfois un rire.  < Tu as apporté une saucisse pour le dessert ? > me demande Clémentine. Je rassure les filles, j'ai emmené la surprise.  Après le repas, nous faisons la vaisselle. < Mets ton tabler, ne va pas te brûler la bite avec l'eau chaude ! > fait Julie.
Estelle, toujours comme hallucinée, observe ma queue qui pend de ma braguette. Je noue le tablier autour de la taille.  Toujours dans le soucis de détendre un peu Estelle, je ne bavarde qu'avec elle, lui posant des questions sur ses études.


Nous passons au salon. < Tu nous offres le dessert ? > fait Clémentine s'asseyant à mes côté dans le canapé profond.  Estelle est assise dans le fauteuil de gauche. Julie est assise sur un coussin entre mes jambes. Il fait bien chaud. Je déballe un splendide saucisson sec. Avec la chaleur, chacune sait que le saucisson sec suinte rapidement son jus.  < Pouah l'odeur ! > fait Clémentine. < C'est quoi l'espèce de "Chaussée-aux-Moines" qui colle au bout ? > fait Julie.  Estelle, pudique et très réservée, une fois encore détourne la tête après avoir levé les yeux au plafond. Il y a le silence.


Clémentine se saisit du saucisson sec pour le secouer doucement dans la direction de la silencieuse Estelle qui regarde.  Une certaine curiosité, mêlée à une surprise certaine peuvent se lire sur les traits délicats de son visage d'étudiante.  < Tu fêtes tes 19 ans quand ? > demande Julie à Estelle tout en reniflant le saucisson sec dont le jus dégouline au sol.  Estelle, souriante, répond : < Dans deux semaines ! >. Clémentine précise : < Je t'organise une soirée "Chippendale".>  L'affaire est conclue. J'assure ma prestation "Chippendale" dans deux semaines. Clémentine est mon manager. Efficace.


Julie gratte un peu de fromage qu'il y a au bout du saucisson sec et passe son doigt sous le nez de la belle Estelle.  La jeune fille détourne la tête d'un air écœuré. < C'est ignoble ! > fait-elle dans un frisson. Nous rions comme des fous.  Clémentine se penche pour humer les effluves parfumées du saucisson sec. Julie commence à y goûter en gémissant.  Clémentine et Julie se refile le saucisson sec qu'elles dégustent en poussant de petits cris de ravissements. C'est beau.  Je fixe Estelle dans les yeux. La jeune fille, terriblement gênée, n'ose pas soutenir mon regard. Je devine sa curiosité.


Clémentine et Julie font tourner le saucisson sec sous leurs narines en poussant quelques petits gloussement amusés.  Estelle, assise très droite, observe avec le plus grand sérieux. Je tends des mouchoirs en papier aux deux jeunes filles.  Clémentine a du jus du saucisson qui coule partout autour de la bouche. Julie a du jus qui lui dégouline dans le cou.
Clémentine, déglutissant avec peine, me regarde avec les yeux plein de reconnaissance pour me dire : < Un régal ! >.  Julie, faisant un clin d'œil à Estelle, avalant difficilement, me fait : < Un délice ! >? Nous rigolons comme des bossus.


Je retire mon casque de mobylette. Estelle me regarde comme si j'étais un extraterrestre. Je lui fais un grand sourire...

Bon saucisson sec à toutes les Estelles, à toutes les Clémentines et à toutes les Julies...

Maître Robert - (Eleveur de saucissons secs) -

Classe
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Édité par Maître Robert Déc 2 '16
Maître Robert
Maître Robert Déc 2 '16





Vendredi soir chez Clémentine

Hier soir, vendredi, je gare ma mobylette dans le jardin de Clémentine. La jeune fille me saute au cou pour m'embrasser < Viens vite, on prépare la bouffe, il y a Julie qui arrive pour 20 h ! > me fait Clémentine en m'entraînant par la queue. Je suis sollicité pour préparer les lasagnes. Je suis prié de mettre mon tablier. < Ne te brûle pas la bite ! > me fait-elle. Je fais bouillir la flotte. Pendant ce temps je prépare la sauce. Clémentine prépare une salade de carottes et à l'avocat. < Tu as apporté une saucisse pour le dessert ? > demande Clémentine en me massant la queue humide de vapeur d'eau.


< C'est mon petit secret ! > que je lui répond en passant mes doigts dans sa superbe touffe qui est encore plus fournie. Lorsque c'est terminé, je dispose tout dans un plat en Pyrex que je mets au four, thermostat sur 7, à 280°, 40 minutes. Julie arrive à l'heure précise. Elle me saute au cou, m'embrasse, me tire la queue et me fait "pouët-pouët" aux couilles. Nous passons à table. Nous évoquons Estelle et ses attitudes réservées de jeune fille timide. Nous rions de bon cœur. Clémentine nous informe du "plan pipe" qu'elle prépare avec le vieux vicelard dans les chiottes du parc mardi prochain...


< Beurk ! Mais comment tu peux faire "ça" à un vieux salop incontinent ! > s'exclame Julie en prenant un air écœuré. < Je suis une vraie salope et j'adore les "trucs" glauques ! Que veux-tu ! > répond Clémentine nous faisant un clin d'œil. Nous rigolons comme des bossus. Après le repas, nous faisons la vaisselle. C'est moi qui plonge, j'adore faire la plonge. < Remets ton tablier ! Ne va pas te brûler la bite ! > me fait Clémentine en essuyant la première assiette en faïence. Des assiettes en faïence peinte que nous avons acheté en promotion au Super U dans un lot de six grandes. 17 euros.


Nous passons au salon. < Et le dessert ? > me fait Julie à genoux sur le coussin devant le canapé où je suis vautré. Je déballe un superbe saucisson de Bordeaux. < Wouah, C'est un saucisson au frome, put-hein ça schlingue ! > fait Julie. < On dirait de la "Vache-qui-Rit", la substance gluante qui colle au bout ! > rajoute Clémentine en reniflant le saucisson. Je lui révèle la nature de la substance gluante. < Vieux salop ! > lance Clémentine en dégustant le sauciflard parfumé. Je tends un mouchoir en papier aux deux filles afin qu'elles puissent s'essuyer le jus qui leur dégouline dans le cou...


< Tu es un amour ! > me fait Clémentine en déglutissant avec peine. Julie se régale en gémissant de bonheur. Ravie. Tout en humant délicatement les effluves parfumées de mon saucisson de Bordeaux, Julie me fait : < C'est un régal ! >. Les filles se refilent le saucisson qu'elles savourent en poussant de petits cris de ravissements. C'est divin. "Glandiose". < N'oublie pas, demain soir, samedi, tu assures ta prestation "Chippendale" chez Viviane ! > me rappelle Clémentine. Je la rassure en essuyant le jus qui lui coule autour de la bouche. Julie, avalant avec difficulté me fait : < Un délice ! >.


Je retire mon casque de mobylette ce qui fait toujours beaucoup marrer les filles. Clémentine me secoue la bite en riant.


Bon saucisson de Bordeaux à toutes et à tous...


Maître Robert - (Eleveur de saucisson) -


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Édité par Maître Robert Déc 2 '16