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Ma collection de vieux Color-Climax | Forum

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Maître Robert
Maître Robert Sep 17 '16




LE BON VIEUX TEMPS DES MAGAZINES COLOR-CLIMAX

J'avais commencé ma collection de magazines en 1984.

J'avais trouvé, chez un bouquiniste Belge, tout un carton plein de Color-Climax, ces magazines Danois absolument extraordinaires.
Il m'avait laissé ce carton contenant plus de deux cent magasines pour trois cent francs de l'époque ! Autant dire un cadeau !
Dans le carton, il y avait également des magasines "Privates" (mais les anciens , les excellents), des "Pirates" (extraordinaires) et d'autres trucs totalement inconnus dans la France coinçée et frileuse de l'époque. Des magazines vraiment hypra cochons...

Que du contenu hautement branlatoire !

De la vulgarité la plus exquise. De vraies friandises...

Il y avait quatre-vingt cinq Color-Climax. Des numéros mythiques comme le No 7 de 1969. Des numéros qui se suivaient du 18 au 31. Toutes les bonnes années et tous les bons numéros ! De 1972 à 1977...

J'en ai épanché des litres de sperme sur ces magasines ! Put-hein, mon poignet ne suivait même plus. Parfois j'en choisissais cinq ou six et je partais me planquer dans un cabanon de jardin, sur les flancs d'une colline peu fréquentée. Là, peinard, dans la tranquillité, je me livrais à mon sport favori.

Ce carton était comme un magasin de bonbons pour un gamin ! Une boîte de Pandore. La hotte du Père-Noël. La caverne d'Ali Voleur et des quarantes Babas...

Il y avait des magasines tellement salops, tellement bandants, que je reprenais plusieurs fois les mêmes. Pour les "étudier" , pour les "scruter", pour les "analyser". Je me souviens d'un magasine Allemand qui avait pour nom "Pfouïï".

Sur les photos de "Pfouïï", il y avait des filles assises en jupe sur des chaises. Mais assises à l'envers. Le dossier les obligeant à rester avec les jambes écartées, assises, dans le restaurant où se déroulait l'anecdote. Elles sucaient avec un bonheur que les photographies traduisaient le plus parfaitement possible ! Les Gloryholes du sous-sol du restaurant, ou les plus gourmandes allaient savourer d'autres bites de toutes les couleurs. Des pages de photos qui puaient le vice à l'état brut. Des mecs qui leur éjaculaient dans les assiettes. Lorsqu'ils ne leurs pissaient pas dans les verres.

Il y avait également d'autres magazines de la "Color-Climax-Corporation" de Copenhague. "New cunts" avec des moules bien rasées et bien fraîches. "Sex Bizzare" avec des scénarios bien dégueulasses et pisseux. "Teenage sex" avec des fausses adolescentes bien salopes et hypers vicelardes. "Rodox" avec des femmes invraisemblablement vicieuses, délurées et merveilleusement salopes.

Pour exploiter la totalité du carton il m'a fallu deux ans de branles acharnées. Branles régulières et hautement jouissives. Il y avait toujours un magazine dont je ne me souvenais plus du contenu. J'ai gardé ce carton une quinzaine d'années puis, par altruisme et bonté, je l'ai offert à un nécessiteux, je l'ai donné à un pauvre...

J'ai partagé mon "trésor" avec un démuni. J'ai fait un don aux 'Restaus du Cul"...

Mais aujourd'hui encore je me souviens de certains magazines du lot qui se sont imprimés dans mon esprit d'une façon inaltérable !
Il y avait quelques magazines Allemands de Thérésa Orlowsky. Les fameux "Madame X" ! Des femmes, toutes plus belles les unes que les autres qui se faisaient promener à la laisse dans des ruelles sombres pour aller pisser dans des canisettes ! SEX-traordinaire ! Des gros plans sur leurs yeux luisants de plaisirs et leurs peaux humide de désirs !

J'avais une amie, gérante d'un petit magasin de fringues. Je lui en prêtais parfois et elle réchignait à me les rendre. Prétextant qu'elle avait oublié de les ramener. Une belle bourgeoise avec qui il ne s'est jamais rien passer d'autre que des masturbations, l'un en face de l'autre. De grands souvenirs...

Il n'y a pas à dire mais ils savaient y faire, à l'époque, les bougres qui éditaient et produisaient ces saloperies ! Du grand Art !

Je me souviens d'un de ces magasines. "Madame X". Une jeune femme au corps d'athlète, brune, hyper belle, se faisait "dresser" et "éduquer" dans un manoir. Le "maître" lui pissait dans un verre. La maÎtresse lui lêchait le fion. Ils lui ont tout fait subir ! De la cage, dehors sous la pluie, à la mare pleine de boue ou elle devait se rouler vêtue en bourgeoise. Un "jardinier" qui venait se faire sucer dans le parc ou elle était ligotée. Un mec qui la niquait attachée dans une charette à foin. Du sperme jaunâtre et épais collé autour de la bouche pour marcher en ville. Elle était regardée par des passants consternés ! Du grand Art ! De la qualité "Made in Germany". Du style "Réality King" d'aujourd'hui. Bref, des trucs d'esthètes et de connaisseurs...

C'était délicieux de la retrouver dans un porno dégueu une dizaine d'années plus tard un peu vieillie. Un peu vieillie mais toujours hyper bandante et entrain de sucer des dizaines de bites dans un film (en DVD) "GGG" de John Thompson. Couverte de foutre et de pisse.

C'était le bon vieux temps ...

Mais je suis resté un inconditionnel et incorrigible branleur. J'aime tant les filles ....

Avec le temps , j'ai acquis une certitude . Dans le domaine du cul , il y a toujours autant de Faux-culs ...

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Édité par Maître Robert Sep 17 '16
MerluFree
MerluFree Sep 17 '16
Ca sonne comme du Popie ou j'm'y perds.
Alain Biteman Modo
Alain Biteman Sep 17 '16
En fait j'ai jamais compris. Popie, c'était Michou Bidou ?!
Alain Biteman Modo
Alain Biteman Sep 18 '16
Merlu, j'exige une réponse, sous peine de bannissement 
Maître Robert
Maître Robert Sep 21 '16



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LE BON VIEUX TEMPS DES MAGAZINES COLOR-CLIMAX

Cet après-midi de la fin juin, je m'apprêtais à partir à bicyclette pour une de mes "stations" de pose. J'enfilais mon petit sac à dos. Soudain, ma voisine Isabelle arriva. < Tu vas où ? On se fait une virée ? > me demanda t-elle. J'étais un peu ennuyé parce que je partais pour une de mes après-midi "Branle". Dans mon sac à dos j'avais quatre superbes bouquins pornos de ma collection. Je ne savais pas quoi inventer comme excuse.

Isabelle était une belle jeune fille de dix neuf ans. Très sportive, elle suivait des études de médecine avec le désir de devenir médecin du sport. Noble projet. Il n'était pas rare que nous partions faire de la bicyclette ensemble. Nous nous connaissions depuis toujours. Nous étions voisins. Elle habitait juste la maison d'à côté, dans notre lotissement "Le Jardin du Prince". Nous étions très amis et assez complices.

< Tu vas encore te branler tout seul dans un de tes coins ! > me fit-elle en me poussant de sa main avant d'éclater de rire. < Je peux venir avec s'il te plaît ? > me demanda t-elle encore. J'étais ennuyé. Même s'il ne s'était jamais rien passé entre nous, nous nous étions déjà révélé des "secrets". On s'était même déjà surpris dans nos jardins respectifs à faire des "trucs".

< Allez quoi ! > insista t-elle. J'acceptais en lui précisant que dans mon sac à dos j'avais du "sévère". < Super ! > me fit-elle en m'entraînant vers nos vélos.

Nous voilà en route. Une dizaine de kilomètres sur une agréable petite route de campagne. Le ciel est bleu. Il fait chaud juste comme il faut. J'arrive au calvaire d'où monte le sentier. Il faut pousser les bicyclettes sur cinq cent mètres. Nous arrivons à un petit cabanon. Il est privé et situé dans un jardin mal entretenu. Je sais où est cachée la clef. Nous entrons.

L'odeur évoque un peu le beurre rance. C'est l'odeur caractéristique des maisons en bois jamais ventilées et rarement ouvertes. Le cabanon sert de dépôt pour des outils. Il y a des pelles, des bêches, une échelle, une brouette des caisses en plastique. Un vrai fatras. Il y a un vieux canapé à bascule suspendu par quatre chaînes. Nous nous installons.

< Fais voir les saloperies que tu as encore emmené ! > me fait Isabelle en s'emparant de mon sac à dos. Elle sort la bouteille d'eau, les petits gâteaux et les quatre bouquins de cul. Deux Color-Climax et deux "Private". < Put-Hein, salop, tu allais te mâter ça en égoïste, tout seul ! > s'écrie Isabelle en feuilletant le Color-Climax NO 93.

J'avais choisi ce numéro parce que l'histoire se passait dans les toilettes d'un pensionnat de jeunes filles. Deux mecs, ouvriers d'une entreprise, étaient là pour procéder à quelques réparations. Quatre filles, style étudiantes anglaises avec uniforme, déboulaient pour faire leurs besoins. Les photographies étaient fabuleuses. On y appréciait la précision "scientifique" des clichés en haute définition.

Isabelle feuilletait et me montrait les trucs les plus explicites. De préférence les trucs les plus vicelards. < On se branle tous les deux ? > me demanda t-elle en mettant sa main dans son short. Je faisais pareil. < Si tu me la montre, je te montre aussi ! > me fit Isabelle, espiègle et mutine. Je sortais mon chibre turgescent dont le bout "transpirait" déjà. < Wouahhhh ! Super ! > fit Isabelle pour m'encourager. Je suis un peu timide...

C'est à partir de cet après-midi de la fin juin, mais du début des vacances, que nous avons commencé nos séances "Branles". Il ne s'est jamais rien passé entre nous. Nous nous limitions à nos masturbations. < Regarde le salop, la bite dégueu qu'il a, il a même des pustules au bout ! > fit Isabelle en me montrant les photos de la page 4. Les magazines Color-Climax, au charme fou, ne faisaient pas dans la dentelle ou dans l'esthétique inutile. C'était toujours bien crade. Hyper bandant. Le romantisme sexuel dans toute sa splendeur.

Isabelle, en sueur, me montrait à présent la jute qui coulait de la bouche d'une des étudiantes qui suçait tout en pissant, accroupie au-dessus du carrelage. C'était la page 8. Je m'asticotais le chibre comme un dément. Nous étions tous deux follement excités. Certainement autant par la situation que par les bouquins. Isabelle y allait de son petit mouvement pendulaire sur son clito.

Nous sommes revenus pour 18 h. Nous avions les yeux cernés et nous étions plutôt fatigués. < On refait demain ? > me demanda Isabelle avant de filer. Arrivée sur le pas de sa porte, elle me lança : < Tu peux ramener les mêmes, j'ai pas tout bien regardé ! >. Je rangeais mon vélo à la cave. Ma mère me demanda : < Vous étiez loin en balade ? >...

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