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LES AVENTURES DE GISELE FRONCHIAR | Forum

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Maître Robert
Maître Robert Nov 6 '17


De la traçabilité d'un étron depuis les cabinets

Gisèle est une jeune femme bien de son temps et bien installée dans son époque. Qui est aussi la notre.
Curieuse de nature, poussant parfois son désir de connaissance au-delà du raisonnable, Gisèle s'instruit.
Gisèle pourrait se contenter de s'instruire avec des puits de connaissances comme Gala ou encore Closer.

Non ! Gisèle Fronchiar veut approfondir sa culture. Ses sens s'éveillent au moindre questionnement.
Paris-Match ou France-Dimanche, malgré leurs enseignements, ne suffisent pas à son désir de culture.
Gisèle, frustrée par le superficiel des médias culturels du moment se détourne de ces monuments...

Ce qui interroge surtout Gisèle Fronchiar, c'est cette pensée qui vient l'assaillir tous les matins au cabinet.
Où va donc ce magnifique étron, délicatement odorant, long et d'une seule pièce que Gisèle vient de pondre ?
C'est cette question récurrente qui anime la soif de savoir de notre amie si désireuse de s'instruire. Studieuse.

Aussi, ce matin de novembre, poussée par cet insatiable besoin de connaissance, Gisèle développe un concept.
Elle va "marquer" sa création ! Oui ! Elle va l'envelopper préalablement dans un sachet de plastique recyclable.
Gisèle Fronchiar, en citoyenne responsable, interpellée par l'écologie, utilise des matériaux à durées limitées.

Gisèle se fend donc de sa création dans un petit sachet étanche dans lequel elle rajoute une étiquette en plastoc.
Une de ces étiquettes qui servent à marquer les portes clefs. Gisèle referme soigneusement le sachet étanche.
Sur la petite étiquette, on peut lire : "Gisèle Fronchiar - Création privée". Gisèle y a inscrit la date et son adresse.

Dès que Gisèle a balancé l'objet de son expérience dans la cuvette, qu'elle a tiré la chasse, elle file à toute vitesse.
En bas de l'immeuble, à la cave, dans le couloir du parking souterrain, il y a le regard. Couvercle en fonte des égouts.
Gisèle soulève le couvercle en fonte du regard et voit passer, émerveillée, son petit sachet avec l'étiquette lisible.

Quelle n'est pas la joie de notre amie qui prend sa mobylette bleue pour descendre la rue jusqu'au regard suivant.
Là, les passants étonnés, regardent la jeune femme, armée de sa lampe frontale, qui soulève la plaque en fonte.
Ravie par la vision de son petit sachet qui flotte délicatement dans une bouillie brunâtre, Gisèle est enchantée.

Elle laisse tomber le couvercle en fonte, remonte sur sa mobylette, s'élance jusqu'au centre de traitement des eaux.
Là, debout sur la passerelle, elle regarde tourner cette boue brunâtre agitée par des hélices mécaniques. Puanteur.
Frissonnant de plaisir, Gisèle Fronchiar voit arriver du tuyau sa petite création. Pas de doute. Il y a l'étiquette fluo.

Gisèle Fronchiar sait maintenant ce qu'il advient des belles crottes qu'elle dépose chaque matin si délicatement.
A présent, tous les matins, lorsque Gisèle entendra le "Plop" de la crotte qui tombe dans l'eau, elle sera rassurée.
Quelle n'est pas joie de trouver dans sa boîte aux lettres une enveloppe contenant la petite étiquette en plastoc.

Cette petite étiquette personnalisée à son nom qu'un employé de la voirie lui a délicatement renvoyé avec ce mot :
< Chère Gisèle. J'ai retrouvé un bout de votre porte clefs que je vous retourne par la présente à votre adresse ! >.
Gisèle ne sent pas de joie. Pleine de reconnaissance elle récidive avec une étiquette où elle a écrit : < Merci ! >...

Maître Julien - (Qui n'aime pas trop les histoires merdiques qui font chier) -


Alain Biteman Modo
Alain Biteman Nov 6 '17
Pipi, Cacaboudin. Lourd.....
Turlututu chapeau pointu
oui bof -

en plus si on joue à ce jeu là moi je gagne-

https://www.youtube.com/watch?v=zm0xLiy6aqs

Maître Robert
Maître Robert Nov 7 '17


Gisèle joue de la flûte dans un orchestre naturiste



Gisèle Fronchiar est une jeune femme bien de son temps, bien installée dans son époque qui est aussi la notre.
Comme toutes les jeunes femmes de son âge, Gisèle aime à danser, à faire la fête et à pratiquer un instrument.
L'instrument de prédilection de Gisèle Fronchiard est la flûte. Flûte qu'elle a étudié au conservatoire, en soirée.

Bien évidemment, comme pour tous les apprentissages d'un instrument de musique, la flûte requiert un don.
Il faut être doué, avoir une bonne oreille et des aptitudes physiques. En l'occurrence, pour la flûte, du souffle.
Notre amie Gisèle s'est donc lancée dans l'étude de la flûte, en cours du soir, au conservatoire de sa ville. Bien.

Quelques années qui lui permirent d'affiner ses prédispositions à l'Art. Etudes de l'harmonie et du solfège.
Un premier prix de flûte, Gisèle s'est vue proposer un pupitre de flûtiste dans l'orchestre philharmonique.
Maîtrisant parfaitement l'instrument, Gisèle Fronchiar s'et vue sollicitée pour accompagner divers artistes.

Participant même à de lucratives séances d'enregistrements en studio pour des prestations prestigieuses.
Mais ce qui passionne Gisèle c'est cet esprit de liberté qui l'anime depuis l'adolescence. Un besoin de liberté.
Aussi, lorsque le groupe "Les Joyeux Naturistes" lui proposa un poste de flûtiste soliste, Gisèle n'hésita pas.

Quoi de plus beau, quoi de plus noble que de jouer dans un groupe qui vit en parfaite symbiose avec la nature.
Ils sont six musiciens à proposer des musiques "fondamentales" et composées à l'époque du Jurassique tardif.
Les partitions, relevées sur les parois de la grotte de Lascaux, permettent à Gisèle une totale improvisation.

Gisèle, première flûte des "Joyeux Naturistes", parcourt tous les camps de nudistes de la planète avec joie.
A présent Gisèle peut s'adonner à sa seconde passion, l'étude des gencives de chimpanzés du Mozambique.
Gisèle Fronchiar envisage une thèse sur les gencives de primates. Et en milieu naturel bien évidemment.

Maître Robert - (Qui aime les concertos pour flûte solo mais qui se fout des chimpanzés) -


Turlututu chapeau pointu
connaissez vous les aventures en prison??PRISON

Comment je me suis retrouvé là, à 42 ans, je ne saurais le dire...

Mais les portes de la prison se sont refermées sur moi et me voilà à donner mes affaires, à me déshabiller pour passer à la fouille.

Un gardien me tâte partout et commence à enfoncer un doigt ganté dans mon cul. Ça s'appelle, fouille au corps...

J'entends un ricanement derrière moi... "Habitué à ce que je vois"....

Évidemment, défoncé depuis mon plus jeune âge, il n'a pas manqué de constater que cet orifice de mon corps s'ouvrait comme une fleur dès qu'il était sollicité...

"Une vraie chatte dis-donc... Il a dû passer pas mal de bites là-dedans"

Voilà son commentaire en enfonçant plusieurs doigts au fond de moi...

Instinctivement, je me cambrais... C'est un réflexe, inné... 3 doigts épais pour cette fouille...

Il s'est tourné vers son collègue et lui a dit :

"Je crois que je sais dans quelle cellule on va le mettre... Ça va résoudre pas mal de problème, non ?... Allez, avec Driss, Ahmed et Amadou, ça va les calmer.... Vire le mec qui est avec eux et mets le à sa place."

J'attendais sagement sur mon banc, écoutant discrètement ce qu'ils disaient, encore abasourdi par le fait d'être incarcéré... Pour 2 ans... Peut-être moins, mais c'est ce dont j'avais écopé au Tribunal...

Le gardien m'a fait attendre environ une heure et m'a amené dans mon nouvel univers, ma cellule, à partager avec 3 mecs d'après ce que j'avais compris.

Jamais connu ça auparavant, j'étais complètement désemparé et je me suis laissé conduire sans résistance dans ma... "Nouvelle demeure"... Pour 2 ans...

Petite pièce, avec 4 lits superposés, 3 mecs devant moi.... 2 arabes et un black qui me regardaient comme de la viande fraîche... Mes compagnons de cellule... Et bien, ça promet ... !!!

Docilement, je me suis avancé vers la couchette libre, en bas à gauche et j'ai posé mon paquetage...

Juste entendu le gardien dire à mes co-détenus... "Il est à vous... Avec vous ? Pas bien compris..."

Ils ont été très sympas avec moi, m'ont aidé à m'installer... Tranquillement... Zen... En me caressant le cul et en me touchant partout quand même...

Le message était passé... A mots couverts par le gardien, mais bien compris par mes co-détenus…

Un peu inquiet quand même, mais finalement pas trop mécontent de me retrouver avec ces 3 beaux males bien virils, sans doute en manque, d'après ce que j'avais cru comprendre et j'avais été choisi par les gardiens pour les calmer et les satisfaire…

Ma foi, bon deal, non?

Quelques années auparavant, j'avais été la "maitresse" d'un arabe super bien monté au Maroc, avec une bite énorme, de 23*7 de mémoire et qui n'arrêtait pas de me baiser… Il en faisait profiter son cousin et ses potes aussi. Pour lui, j'étais une femelle française, accro aux zobs arabes et je devais être soumise, me faire prendre par lui, bien sur, mais aussi par tous ceux qui voulaient ma chatte… Le vrai Mac en somme, mais j'avais aimé ça…

Une chatte, comme me disait Khaled, c'est fait pour servir, non?

Mais revenons à cette cellule où Driss semblait en être le chef, le mâle dominant, arabe dans sa splendeur, bourré de testostérone et des poils partout… Avec un beau paquet entre les jambes que je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à mon arrivée.

Driss s'est approché de moi et m'a aidé à ranger mes affaires dans le placard qui m'était destiné, avec un air très gentil mais aussi très vicieux…

Il m'a présenté à mes… Collocs, je vais dire… Lui, Ahmed et Amadou….

Puis, direct, il m'a mis la main au cul en appuyant fort et me disant à l'oreille :

« Le gardien m'a briffé… Tu vas être notre femelle à nous trois… Tu es là pour ça… On est trop chauds et il t'a mise avec nous pour nous calmer… Commence… !!! »

Il a sorti sa bite… Grosse, poilue, hyper épaisse et me l'a fourrée dans la gorge… A demi molle, elle était déjà bien grosse. Je suçais, et je voyais déjà Ahmed et Amadou se caresser, me regardant tous les deux avec des yeux de déments, de déments de sexe…

Driss m'a tourné, baissé mon jogging, et m'a enfoncé sa bite, direct pendant qu'Ahmed s'approchait pour que je le suce. Amadou nous regardait et je voyais son énorme chibre noir grossir dans son froc…

Ils en avaient pris tous les trois pour 5 à 10 ans, et moi, j'étais destiné à rester avec eux pendant 2 ans. Les gardiens m'avaient choisi pour que je sois leur femelle, et les calmer.

Pendant que Driss me défonçait, Ahmed m'a donné sa bite à sucer et Amadou s'est approché… Putain… Une bite de Ouf... !!! Suis habituée à gros, mais là, c'est vraiment hors norme…

Driss a rapidement juté dans ma chatte et Ahmed a pris la place, pendant que j'essayais difficilement de sucer Amadou….

Pendant 3 heures, j'ai été leur femelle à tous les 3…. Amadou est arrivé à enfoncer son énorme bite dans moi, bien lubrifié par le sperme de mes arabes….

Driss était content… Il me protègerait si je reste leur bonne pute, si je satisfais tous leurs besoins et que je reste aussi docile ;

Je me suis endormie dans la couchette de Driss, avec son corps poilu conte moi, son énorme sexe entre mes jambes… Et finalement…

Pas mécontent…

Je suis maintenant sûre que je vais être baisée un max, tous les jours, et ça me convient bien, 2 grosses bites arabes t une énorme de black…

A plus pour la suite

Maître Robert
Maître Robert Nov 12 '17


 Gisèle se nourrit d'illusions douloureuses.


Gisèle Fronchiar est une jeune femme bien de son temps et vivant dans son époque. Epoque qui est aussi la nôtre.
Gisèle vit seule depuis quelques mois. Bien évidemment, elle ne gère pas cette solitude aussi bien qu'elle l'aimerait.
Gisèle, lorsqu'on lui demande si c'est pas trop dur, dit : < Je préfère être seule que mal accompagnée ! > De la frime.

Gisèle a cette réponse pour tenter de dissimuler le profond désarroi qui la gagne lorsqu'elle pense à sa solitude.


Si seulement Gisèle pouvait déjà être accompagnée ! En bien ou en mal, mais accompagnée. C'est si difficile seule.
Seule pour payer les factures. Seule pour payer la bouffe. Seule pour payer le loyer. Seule pour se tripoter un peu.

Cette solitude devient tellement dure qu'elle semble poisseuse, gluante. Une mauvaise grippe qui ne se soigne pas !
Gisèle est convaincue que cette solitude est une sorte de fatalité que lui impose un destin ingrat, cruel et imparable.


A tel point que Gisèle commence à avoir des comportements délirants. Elle va voir des voyantes, des marabouts...

Oh ! Il y a bien le jeune homme du ré-de-chaussée, celui qui part au boulot à bicyclette. Il y a celui du premier étage.
Il lui fait des sourires en conduisant sa vieille Clio rose lorsqu'il la croise en rentrant du boulot. Il y a  le concierge.
Il y a aussi le magasinier du Super U. Ce garçon qui charge le coffre de sa voiture, le samedi en poussant son caddie.


Seulement voilà, Gisèle rêve d'une rencontre improbable avec un homme improbable pour un amour improbable.
Victime de la crétinisation de masse, Gisèle aimerait un Héros qui ressemble à ceux des séries qu'elle regarde. TV.
En fait, Gisèle croit qu'un tel individu, ça existe réellement.  Si ! Elle en est tellement convaincue qu'elle l'attend...

Gisèle veut  faire une rencontre de ce type. Sans se rendre compte que ce serait une rencontre du  troisième type.


Forcément du troisième type avec un Alien car, sur la planète Terre, l'homme qu'elle recherche n'existe pas. Du tout.
Gisèle rêve d'un amour fou et total dans une symbiose absolue. Alors qu'elle fait même des cachoteries à son chat.

Alors Gisèle décide de frapper un grand coup. Gisèle s'inscrit sur des sites gratuits de rencontres. Avec un pseudo.
Le soir, elle passe son temps à dialoguer avec d'autres paumés tout aussi désireux de rencontrer une belle Alien.


Il ne viendrait pas à l'idée de ces gens que pour rencontrer quelqu'un, il suffit de sortir de chez soi.  Simplement.

Hors, Gisèle, lorsqu'un inconnu lui adresse un sourire, au supermarché ou dans la rue, détourne ou baisse les yeux.
Non, Gisèle, victime du crétinisme imposé, imagine que la rencontre, la vraie, se passe sur Internet.  Et par tchat. Si !
Alors elle fréquente ces sites de rencontres, gratuits et plein de mythomanes pauvres. Pauvres, paumés. Comme elle.


Elle passe ses soirées devant son ordinateur à tenter de décrypter les messages  que lui adressent des inconnus.
Gisèle ne se rend pas compte que tout ce temps qu'elle perd à d'inutiles recherches la plonge dans la médiocrité.
Tout ce temps qu'elle pourrait utiliser à sortir pour faire de vraies rencontres avec de vrais humains. La vraie vie...

Non ! Les médias, la télévision et la radio ont fait de Gisèle la parfaite paranoïaque trouillarde et crétinisée.


Gisèle n'est qu'un exemple parmi des millions, de ces individus crétinisés qui attendent le prince ou la princesse.
Tous ces gens qui n'ont toujours par compris que ce qu'ils cherchent, que ce qu'ils attendent, n'existe pas sur Terre.

Ayons une pensée pour tous ces gens, paumés, trouillards, enfermés dans leur misère sentimentale et sexuelle.
Depuis le temps qu'ils ne vivent plus que par séries et émissions télévisées interposées, ils ont cessé d'exister.


Tous les autres, (car il y en a encore), s'éclatent comme des fous dans des rencontres bien réelles en extérieurs...


Édité par Maître Robert Nov 12 '17
Maître Robert
Maître Robert Nov 22 '17


Gisèle ramène des souvenirs de ses vacances au Mont St Michel


C'est avec une agence de tourisme de sa ville que Gisèle Fronchiar a participé à un nouveau voyage organisé.
Gisèle connaît bien ce Tour Operator car elle a déjà fait Lourdes, Notre-Dame de Paris, le quartier de Pigalle.
Pour Gisèle Fronchiar c'est un enchantement de voyager en autocar. Elle peut faire connaissance dans le bus.

Gisèle ramène toujours quantité de souvenirs de ses voyages. Souvent de courts séjours d'une semaine maximum.
Deux à trois fois par an, notre héroïne aime à s'offrir les plaisirs de la découverte des terroirs de notre belle France.
Cette fois, c'est la visite du Mont Saint Michel, en Normandie. Notre amie a même fait la connaissance de Maurice.

Pour son amie Josiane Frouchiez, Gisèle a ramenée une réplique de la chasuble du Père Verty. Une copie conforme.
Ce sont bien évidemment des copies réalisées par des ouvriers Chinois qui ne savent même pas ce qu'ils font. Là-bas.
Le Père Verty, a vécu là entre 1580 et 1645. Pédéraste notoire, il s'est jeté des remparts pour racheter son âme.

A l'attention de son bon ami Didier Rouston, Gisèle a ramené une poupée gonflable d'un réalisme déstabilisant.
Une poupée rousse dont la toison pubienne prouve qu'elle est bien une authentique rouquine. Made in China.
C'est la réplique de la compagne du Père Version, curé du Mont entre 1634 et 1695. Une très belle histoire.

Pour Benoît Chauzemol, le maître nageur, Gisèle Fronchiar a ramené un string en cuir clouté et noir. Modèle SM.
Tout cela est bien évidemment estampillé "Origine Mont St Michel certifiée". Tout comme le fouet et les menottes.
Pour se faire un petit cadeau, Gisèle s'est offert un mignon coffret contenant deux godes et des boules de Geishas.

Sur le chemin du retour, les touristes, tous contents, se montrent les cadeaux qu'ils ramènent pour leurs amis.
Gisèle Fronchiar est admirative devant cette réplique du Père Deburnes, confesseur entre 1713 et 1764.
Une réplique grandeur nature, en résine synthétique, que ramène Chantal Mouyet, la patronne du sex-shop.

Gisèle découvre, émerveillée, la collection de DVD Marc Dorcel que ramène Natacha Passesky, la buraliste.
Quel n'est pas son enchantement de pouvoir en visionner quelques images sur la tablette de Natacha Passesky.
Le voyage du retour se déroule donc dans une ambiance de franche camaraderie, les uns dans les autres. Joie...

Gisèle Fronchiar pense passer son prochain séjour dans le petit état du Vatican, à Rome. Il paraît que ça "donne".

Maître Robert - (Qui fait Père Fouettard avec une copine déguisée en Saint Nicolas) -


Maître Robert
Maître Robert Nov 24 '17


Gisèle rêve de vivre avec un SDF


--- LES AVENTURES DE GISELE FRONCHIAR -


Gisèle Fronchiar a souvent beaucoup de mal à boucler son budget pour le mois. Un budget serré "Ric-Rac".
Pour Gisèle, la fin du mois commence vers le 10. Pourtant Gisèle est prudente et gère son argent au mieux.
Dès qu'arrive le 10 du mois, pour notre héroïne, c'est déjà le 31. Et n'évoquons même pas le mois de février.


Aussi, Gisèle rêve d'un homme, accessoirement beau, grand, mince, pas chauve mais immensément SDF.
Oui ! Gisèle Fronchiar fantasme sur un SDF.  Gisèle s'imagine au bras de son SDF, dans la rue ou au restau.
Gisèle se projette dans un hypothétique avenir fait de croisières de rêve. De beaux voyages extraordinaires.


Notre amie rêve de parcourir le monde avec son SDF. Faire l'amour avec son SDF sur une plage idyllique.
Photographier le Taj Mahal avec son SDF. Parcourir New-York en Cadillac avec son SDF. Un  conte de fée.
C'est ce rêve des Mille et une Nouilles qui permet à Gisèle d'affronter son quotidien sans déprimer de trop.


Gisèle au pays de merveilles. Gisèle dans les bras de son Prince Charmant. Gisèle en Amérique. Gisèle !
Gisèle est convaincue qu'un tel homme existe. Qu'elle va le rencontrer au Super U ou chez sa coiffeuse.
Gisèle est certaine que cet homme existe quelque part et que pour elle.  Fins de moelle difficile aux WC.



SDF - (Sans Difficultés Financières) -


Édité par Maître Robert Nov 24 '17
Maître Robert
Maître Robert Nov 28 '17


Gisèle prend des cours privés. Des cours de flûte...


Gisèle Fronchiar est une grande mélomane. Une passionnée de musique de chambre. La "Grande" musique.


Notre amie aime par dessus tout les concertos pour flûte de Wolfgang Amadeus Mozart, (1756 - 1791).
Il n'est pas rare de surprendre Gisèle, chez elle, aux toilettes, à la salle bain, entrain de siffloter du Mozart.

Son hymne de prédilection, la création qui la fait chavirer, c'est le fameux Concerto en Sol Majeur, (K 313).
Cette œuvre est si prégnante dans l'existence de Gisèle qu'elle éprouve la soudaine envie de jouer de la flûte.
A cet effet, notre héroïne a contacté Gérard Manvussa, célèbre concertiste de l'orchestre philharmonique.

Gisèle Fronchiar prendra donc son premier cours de flûte, jeudi soir, de 20 h à 21 h au domicile du professeur.
Gisèle, vêtue d'élégante façon, sonne à la porte de Gérard Manvussa à l'heure prévue. Le cœur battant, fébrile.
Le concertiste vient lui ouvrir, la salue poliment et la fait entrer. Gisèle est confortablement assise dans le salon.

Gérard Manvussa, d'un geste lent et précis, déballe son instrument pour le montrer à Gisèle absolument ravie.
Le professeur fait tourner longuement sa flûte devant les yeux émerveillés de Gisèle qui se sent prise de vertige.
Tant de beauté, tant de grâce, tant d'esthétisme et tant de prestance ont de quoi enchanter notre amie admirative.

Mais c'est lorsque Gérard Manvussa lui tend son instrument afin qu'elle s'en saisisse que la magie opère soudain.
Gisèle Fronchiar, portant l'instrument à sa bouche, se met souffler de toutes ses forces. Le professeur en rit bien.
< Ce n'est pas comme ça qu'il faut s'y prendre, chère Gisèle ! > fait le brave homme à la jeune femme qui souffle.

< Il faut mesurer votre respiration, bien maîtriser l'inspiration ! Il faut bien inspirer ! > rajoute le professeur.
Gisèle, la bave aux coins des lèvres de sa bouche avide, regarde émerveillée cette merveilleuse flûte luisante.
Gérard Manvussa, en professeur diplômé, guide les premiers pas de Gisèle dans cet univers nouveau pour elle.

Notre héroïne essaie une nouvelle fois, fixant le professeur bien dans les yeux. Il est debout devant elle. Droit.
Il y a dans la position de Gisèle une certaine raideur. Une raideur normale chez toute novice. Une élève flûtiste.
Cette fois, Gisèle arrive à émettre une note claire. < C'est le Do ! > fait le professeur en se massant les lombaires.

Gisèle récidive avec la note de Sol. < Le Sol est toujours trop bas pour le Do ! > corrige le professeur en riant.
Afin d'aider Gisèle, Gérard lui saisit délicatement la nuque pour appuyer légèrement. Il corrige sa position.
Gisèle est si contente qu'elle en gémit de plaisir en jouant un Si, bien clair et précis. Elle tente à présent un La.

Gérard Manvussa l'encourage : < Allez y Gisèle franchement , forcez un peu sur l'embouchure de l'instrument ! >
Gisèle, absolument émerveillée par cette suite de notes ne peut s'empêcher de baver de plaisir. C'est normal.
< Attention, ne laissez pas couler le long de l'embouchure, restez maître de vos émotions ! > fait le professeur.

La première heure de cours s'avère concluante. < La bave c'est normal au début ! > lui fait Gérard Manvussa.
Gisèle Fonchiar, un peu gênée par sa première prestation, s'essuie les coins de la bouche avec un mouchoir.
Le professeur remballe son instrument après l'avoir soigneusement essuyé avec un chiffon réservé à cet effet.

Gérard Manvussa, galant homme, raccompagne Gisèle Fronchiar jusqu'à la porte. Gisèle tend le billet de 20 euros.
< Vivement jeudi prochain ! C'était vraiment génial ! Vraiment super ! > fait Gisèle, serrant la main du professeur.
Ce dernier lui dit encore : < Si vous êtes impatiente, n'hésitez pas, un petit coup de fil et vous revenez demain ! >

Gisèle Fronchiar, toute contente, rentre chez elle à toute vitesse. Encore sous le coup de l'émotion elle se douche.
Avant de dormir, elle prend un bonbon à la menthe pour faire passer le goût persistant de l'embout de la flûte.
Gérard a précisé que c'était normal les trois premières fois et qu'elle aura même des boutons autour de la bouche.

Maître Robert - (Qui aime participer aux concertos de Wolfgang-Bang Amadeus Mozart) -


Maître Robert
Maître Robert Déc 13 '17


Voilà que Gisèle pète à table


Dans une poêle faites revenir un ail et de l'oignon finement émincés dans le corps gras de votre choix.


Il faut préciser qu'au singulier on écrit "Ail" et qu'au pluriel, on écrit "Aulx". Un ail, des aulx. C'est simple.
Josiane Frouchiez, l'amie de Gisèle ne le savait pas. Elle a un niveau d'instruction très bas. (CAP coiffeuse).

Cette cuisine à l'ancienne n'est pas sans provoquer de merveilleux effets sur la santé des gourmets qui s'y livrent.
Il y a notamment les flatulences. Gisèle Fronchiar en a encore fait l'expérience hier soir, dans le restaurant Chinois.
Invitée par un mec dont elle a fait la connaissance sur Smail.fr, elle s'est retrouvée à bouffer avec des baguettes.

Et c'est là, en faisant tomber le nem sur sa jupe plissée, tout en éclaboussant la chemise du mec, que ç'est arrivé.
Un proute. Oh ! Gisèle a bien tenté de serrer les fesses, au risque de se pincer les lèvres, (de la bouche), en riant.
Un pet sonore. Rappelant un peu le cor de chasse. Un pet sec. Tout le monde au restaurant l'a soudain regarder.

Même si Gisèle est quelque peu exhibitionniste, ce n'est pas de cette manière là qu'elle s'y prend d'habitude.
La serveuse est arrivée avec une petite culotte en papier, spécialité typiquement Chinoise, en cas de soucis.
Tout en déclinant l'offre qui lui était faite, Gisèle a quand même récupéré l'accessoire aux dentelles de papier.

C'est lorsque le mec s'essuyait la giclure du troisième nem sur sa braguette, que Gisèle lâcha la seconde salve.
Longuement modulée en tonalité de Fa, ce pet philharmonique avait de quoi ravir la salle et le personnel Chinois.
Cette fois, la jeune serveuse se précipita vers Gisèle avec une chaise. Gisèle d'un geste snob, refusa d'en changer.

Dans la voiture, juste avant que le mec ne lui fasse le coup de la panne, Gisèle se confia, lâchant une salve en Do.
< J'adore goûter un nem avec des braguettes ! > lui lança Gisèle avant de se pencher pour prendre son dessert.
Juste avant le final grandiose du concerto pour flûte, le mec, "vidé" par cette soirée, lâcha un beau proute en Sol.


Maître Robert
Maître Robert Déc 13 '17


Gisèle, émerveillée, découvre un trou dans le mur


Vous souhaitez enlever une tâche persistante sur une jupe ? Du chocolat, du café, de la mayonnaise ou du sperme ?


Alors suivez bien le conseil que donne Gisèle Fronchiar. Elle a eu l'occasion d'essayer plein de choses. Expérience.
Dans un récipient. Vous versez moitié alcool modifié à 50°. Moitié vinaigre blanc. Un petit bout de coton. Frotter.

Parce que c'est l'autre jour, au salon de thé du camping de Barge-les-Ecluses, que Gisèle a tenté un super truc.
Elle discutait avec sa meilleure amie Josiane Frouchiez lorsque qu'une envie pressante la força à aller aux WC.
Gisèle, lorsqu'elle fait pipi dans des cabinets qu'elle ne connaît pas, ne s'assoit jamais sur les lunettes de la cuvette.

C'est là, cambrée, fléchies sur ses genoux, dans une situation inconfortable, se tenant au carrelage, qu'elle fait !
Là, dans le mur de droite, à environ 80 cm du sol, il y a un trou parfaitement rond percé dans le carrelage. Cékoi ,
C'est un trou d'environ 6 cm de diamètre dont le bord est poli et lisse. L'épaisseur de la cloison est juste de 3 cm.

Gisèle, d'abord étonnée, termine son pissou avant de s'essuyer avec le mouchoir en papier qu'elle tient à la main.
C'est un mouchoir "Lotus", car "Lotus, c'est de la bouche à l'anus". Alors que "Kleenex, c'est de la bouche au sexe ".
Accroupie, passant son doigt sur le bord de la circonférence de l'orifice, Gisèle observe par le trou. C'est sympa.

Soudain, quelle n'est pas la surprise de Gisèle. Il y a une saucisse de Morteau qui dépasse su-bite-ment du trou.
Elle reconnaît bien l'odeur de la saucisse de Morteau. Il y a même du fromage au bout. Du morbier certainement.
Gisèle approche son nez pour humer longuement les effluves parfumées qui lui rappelle ses vacances à Roquefort.

Pas de doute. C'est du "Chaussée-aux-Moines". Gisèle en est convaincue. C'est cette odeur si caractéristique.
Mais qui donc peut agiter ainsi une saucisse de Morteau, luisante et odorante, dans un lieu aussi incongru ?
Gisèle va de surprise en surprise. Elle goûte un peu. Toutes les senteurs de la Franche-Comté et du Jura sont là.

< C'est comme à Saint Claude ! > se dit Gisèle en savourant longuement cette saucisse de Morteau "Cadeau".
Gisèle, dégustant son dessert en poussant de petits cris de ravissements a soudain une nouvelle et belle surprise.
Hélas, elle n'a pas le temps d'anticiper. A cause de la chaleur, voilà un peu de gras de la saucisse qui dégouline.

Il en tombe sur sa jupe noire. Gisèle se met à rager contre sa gourmandise. < Merde alors ! > s'écrie t-elle.
Une voix derrière le mur, demande : < Un problème ? >. < Non, non ! > répond Gisèle en se redressant. et riant.
Gisèle a du mal à cacher les tâches qui maculent sa jupe et le haut de son pull. Josiane lui demande : < Cékoi ? >

C'est de retour chez elle que Gisèle, en feuilletant un vieux livre de recettes de Grand-mère, découvre le "truc".
Moitié alcool de pharmacie à 50°. Moitié vinaigre blanc. Avec un coton blanc et propre, frotter bien les tâches.
Et bien, ça marche ! Gisèle, toute contente, se prépare un petit flacon contenant la formule. Hop. Dans son sac !

Gisèle peut retourner au salon de thé...



Maître Robert
Maître Robert Déc 14 '17


Chère Gisèle


Je comprends ton désarroi et tes interrogations. Je peux même te l'assurer avec certitude.
Mais je profite de ce sujet que tu as ouvert pour te répondre. J'ai apprécié notre rencontre.

Nous avons passé tous deux un excellent moment d'échanges et de découvertes réciproques. 


Nous avons de nombreux points communs. Notamment cette passion pour la philatélie sous-marine.

Je n'évoque même pas nos goûts communs pour le cinéma impressionniste Allemand des années 30.
Quand à nos attirances mutuelles pour la copocléphilie, il tombe sous le sens que c'est une passion.


Mais, vois-tu, chère Gisèle, je suis un homme "normal". La nature m'a doté d'un superbe matériel.
J'aime admirer le regard enchanté et émerveillé des filles "normales" qui le découvrent en gloussant.

Dans la voiture, je t'ai proposé de jouer un peu avec la superbe poupée que j'ai toujours dans la poche.


Ma déception fut grande lorsque je découvrais que tu étais une coincée, une inhibée. Tu ne suces pas !

Vois-tu Gisèle, moi, il faut me sucer. Et de préférence en soirée. Je ne suis pas un homme du matin.
La pénétration, ce n'est pas vraiment mon truc. Lorsque je t'ai proposé un cunnilingus, tu as grimacé.


Pourtant, les rapports génitaux buccaux, entre gens de "bon goût", restent quand même un vrai Must !
< Je ne fais pas "ça, parce que "ça" me dégoûte ! > m'as-tu alors lancé en sortant de la voiture par le toit.

Moi, en remballant mon "affaire", en te suivant sur le chemin, je te proposais un superbe cunnilingus.


C'est là que je me suis rendu compte que tu étais une fille désespérément quelconque. Sentimentale.

Aussi, j'espère que ma réponse saura éclairer d'une lumière nouvelle mon attitude d'homme "normal".
Tu peux toujours te rattraper et te faire pardonner. Tu sais comment et surtout tu sais ce que j'aime.


Ton Robert adoré


Maître Robert
Maître Robert Déc 16 '17


Gisèle Fronchiar


Gisèle est une jeune femme moderne, bien de son temps et évoluant parfaitement dans son époque.


Nous allons découvrir ici les merveilleuses aventures de notre nouvelle amie, une héroïne féminine.
Les héros sont le plus souvent des hommes. Enfin, avec Gisèle Fronchiar, honneur est fait aux femmes.

Gisèle au Salon de Thé - (Episode 1) -

Gisèle Fronchiar apprécie tout particulièrement ce salon de thé de caractère situé en périphérie de la ville.
Ce salon de thé est accolé aux sanitaires du camping de la jolie petite commune voisine de Barge-les-Ecluses.
En toute saison, ce lieu charmant, convivial est très bien fréquenté par une clientèle de qualité. Sélectionnée.

Lors de sa première visite, Gisèle a découvert la grande propreté et l'hygiène irréprochable des toilettes.
Le sèche main est électrique et silencieux. La robinetterie est silencieuse, laitonnée et de très grand luxe.
Tout respire le haut de gamme. Même ce distributeur de saucisse, dans le mur, à droite, dans le cabinet.

Aussi, tout en bavardant avec sa meilleure amie, Josiane Frouchiez, notre amie Gisèle retient son pissou.
Savourant leur chocolat accompagné d'une tranche de tarte à la myrtille, les jeunes femmes bavardent.
<< Tu as déjà remarqué le distributeur de saucisses dans les toilettes ? >> demande Gisèle à sa copine.

<< Oh oui, la dernière fois, j'ai goûté une saucisse de Morteau ! >> répond Josiane avec un clin d'œil appuyé.
<< Toi aussi ! Et il y avait du "Chaussée-aux-Moines" au bout ? >> demande encore Gisèle en éclatant de rire.
Les deux amies rigolent comme des petites folles en évoquant leurs aventures gastronomiques et épicées...

Gisèle, n'en pouvant plus de se retenir, se lève pour se rendre aux toilettes. Elle descend l'escalier. Sous-sol.
Gisèle ne s'assoit jamais sur la lunette de la cuvette dans les cabinets publics. Elle préfère faire l'équilibriste.
En équilibre instable, cambrée au-dessus de la cuvette, la jeune femme se soulage en poussant un long soupir.

Soudain, là, sur sa gauche, de ce trou parfaitement rond d'environ 6 cm de diamètre, jaillit une belle saucisse.
Cette fois c'est une belle saucisse de Lyon. L'odeur de l'ail ne laisse aucun doute quand à ses origines. Rhône.
Ayant terminé son pissou, Gisèle s'accroupit pour scruter cette spécialité lyonnaise. Elle en hume les odeurs.

Toutes les merveilleuses effluves parfumées du Rhône lui envahissent les narines. Gisèle renifle avec passion.
Gisèle peut même découvrir les senteurs de la fameuse Rosette de Lyon. Ce fromage au goût bien prononcé.
Quel n'est pas le plaisir de Gisèle en découvrant les arômes de cette spécialité lyonnaise à nulle autre pareille.

Longuement Gisèle se régale en poussant de petits gloussements de plaisir. De petits cris de ravissement.
Lorsqu'elle revient s'asseoir à la table, tout en s'essuyant la bouche, elle dit : << Saucisse à l'ail de Lyon ! >>
<< Je vois ! Tu as un peu de jus qui a coulé, là, sur le haut de ton pull ! >> lui fait Josiane qui se lève à son tour.

Les deux jeunes femmes se promettent de revenir bientôt. Il y a peu de monde entre 15 h30 et 17 h. C'est bien.
En sortant du Salon de thé, Gisèle et Josiane passent devant les sanitaires du camping. Il y a deux ouvriers.
Josiane montre la camionnette sur laquelle est écrit en grosses lettres : "Tuyauterie & Plomberie de Lyon"...

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Maître Robert - (Végétarien) -


Maître Robert
Maître Robert Déc 18 '17


Gisèle au Salon de Thé - (Episode 2) -



Il fait plutôt agréable en cet après-midi d'automne. Il fait doux, presque chaud. Un vrai été Indien.
C'est toute seule que notre amie Gisèle a préféré venir au salon de thé. Cet endroit est si charmant.
Il y a de l'animation dans le camping adjacent. La fin de la saison impose certainement des travaux.

Il n'y a pas grand monde. Gisèle est assise entre le grand aquarium bleu et les plantes vertes géantes.
Il y a un couple qui bavarde à la table du fond. Il y a deux dames âgées qui papotent devant un café.
Gisèle a choisi un grand chocolat chaud avec une tranche de tarte aux myrtilles. "Made in Romania".

Gisèle, un peu fébrile, plutôt impatiente, descend l'escalier qui mène au sous sol. Il y a là les toilettes.
Gisèle peut entendre le bruit d'une perceuse. Les toilettes sont mitoyennes à celles du camping voisin.
Notre amie est toujours admirative devant la grande propreté qui règne en ces lieux. Hygiène parfaite.

Le dévidoir des serviettes en papier est d'un blanc immaculé. Le lavabo et le miroir sont bien brillants.
Tout ici respire un souci d'entretien évident. Jusqu'aux rouleaux de papier parfumés au jasmin. Odeur.
Même si Gisèle, lorsqu'elle fait pipi, ne s'assoit jamais, elle doit constater l'éclatante propreté du WC.

Gisèle, cambrée sur ses jambes, genoux fléchis, sa main gauche en appui sur le mur, peut faire son pissou.
Soudain, là, sur sa gauche, du distributeur de saucisses, jaillit une belle et superbe saucisse de Morteau.
Gisèle termine sa petite affaire avant de s'accroupir devant le distributeur de saucisse afin de la humer.

C'est une véritable saucisse de Morteau fumée au feu de bois dans un de ces tuyés typiques du Jura.
La saucisse est luisante, pas trop grasse. Cette spécialité se déguste en tous lieux, à toutes occasions.
Gisèle constate même qu'il y a du Morbier au bout. Du Morbier, délicieux fromage de Franche-Comté.

Lentement, humant longuement toutes les effluves parfumées du Jura contenues là, Gisèle renifle.
Il y a là toutes les senteurs délicates du Jura. Tout spécialement celles du petit village de Saint Claude.
Rapidement, n'y tenant plus, Gisèle se met à goûter. Les yeux fermés, gloussant de joie, elle savoure.

Poussant de petits cris de ravissement, gémissant de plaisir, Gisèle déguste cette spécialité du Jura.
Les beaux terroirs de France réservent bien des surprises à celles qui s'attardent sur leurs découvertes.
Repue, s'essuyant la bouche avec un mouchoir en papier, Gisèle remonte. Il est quand même déjà 18 h.

En sortant, après avoir remercié la serveuse et le patron, Gisèle passe devant le camping. Animation.
Elle remarque cette camionnette qui ressemble à celle de Louis la Brocante. Un tube Citroën de 1956.
Dessus, en lettres gothiques, est écrit : " Spécialités charcutières du Haut Doubs". Le chauffeur rigole...

Maître Robert - (Fournisseur attitré en saucisses de toutes provenances)

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Maître Robert
Maître Robert Déc 28 '17


Gisèle et la saucisse de Francfort


En cet agréable après-midi de début octobre, Gisèle n'a qu'une envie, sortir pour se changer les idées.
Gisèle Fronchiar aime beaucoup le sentier qui passe entre la rivière et le camping en travaux. Balade.
Vêtue de son jean, d'un simple sweat, chaussée de ses baskets, Gisèle porte son petit sac à dos en cuir.

A l'intérieur, une petite bouteille d'eau, une pomme et quelques barres de céréales. La voilà partie en virée.
La nature est belle en ce début d'automne. Quelques feuilles jonchent déjà le sol. Le gazouillis des oiseaux.
Gisèle aime ce sentier à flanc de colline. C'est une agréable promenade, à la belle saison ou à la mauvaise.

Oh, il arrive parfois qu'au détour du chemin, près du cabanon en ruine qu'elle rencontre ce même type.
Un vieil exhibitionniste qui lui raconte toujours les mêmes cochonneries. Un vieux vicelard pathétique.
Gisèle, altruiste et humaniste lui consacre toujours quelques instants d'un bavardage tendancieux. Rires.

Il est 17 h lorsque Gisèle arrive au salon de thé. Elle y aime l'ambiance, le bon chocolat chaud et fumant.
Il y a des livraisons au camping dont le mur est mitoyen à celui des toilettes du salon de thé. Au sous sol.
Gisèle voit des livreurs, des ouvriers et même la dame des cabinets du camping à qui elle fait un coucou.

Assise devant une grande tasse de chocolat chaud, Gisèle feuillette un "Figaro Madame" spécial "Johnny".
Un irrépressible et impérieux besoin naturel vient un peu gâcher la lecture de l'article sur Leticia Hallyday.
Gisèle descend l'escalier qui mène aux toilettes. Comme toujours, tout est propre, irréprochable. Hygiène.

Les robinets en laiton sont étincelants. La faïence est éclatante. Les chromes sont brillants. Tout sent bon.
Le dérouleur de tissus pour s'essuyer les mains sent le jasmin. Le distributeur de saucisses sent la vanille.
Gisèle, lorsqu'elle fait pipi ailleurs que chez elle, ne s'assoit jamais sur la lunette des WC. Elle fait debout.

Sa main gauche en appui sur le mur , un morceau de P.Q. dans la main droite elle retient son souffle. Apnée.
Soudain, là, sur sa droite, du distributeur de saucisse jaillit une magnifique saucisse de Francfort. Luisante.
Emerveillée par cette apparition, Gisèle s'empresse de s'essuyer pour s'accroupir devant le distributeur...

Quelle n'est pas son enchantement de découvrir qu'il y a même du fromage au bout. Un "Allgäuer Bergkäse".
L'Allgäuer Bergkäse, ce fameux fromage de montagne Allemand enivre rapidement Gisèle de ses effluves.
Il y a là toutes les saveurs de la charcuterie Teutonne. Du fromage en plus. Gisèle hume longuement l'odeur.

Gisèle, après avoir reniflé longuement les senteurs de la saucisse de Francfort, ne peut réfréner son désir.
Gisèle y goûte en gémissant de plaisir. Il n'y a pas que les gourmets pour apprécier la saucisse de Francfort.
Gisèle se régale de ce bouillon bien chaud qui suinte avec le gras du fromage et de la saucisse. Un bonheur !

Il faut penser à remonter. Gisèle, en s'essuyant la bouche avec un mouchoir en papier, s'empresse de partir.
Au moment de sortir, après avoir payé son chocolat, la serveuse fait à Gisèle : << Vous avez du frome, là ! >>
La serveuse lui montre le haut du sweat avant de rajouter : << Il y en a aussi un peu dans vos cheveux ! >>

Gisèle se retrouve dans la rue. En passant devant le camping, elle voit plusieurs camionnettes garées là.
Il y a notamment cette camionnette Allemande sur laquelle est écrit : "Frankfurter Würst specialiten".
Lorsqu'il la voit passer, le chauffeur de la camionnette rigole. Il fait un clin d'œil à Gisèle un peu gênée...

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Maître Robert - (Eleveur de saucisses) -


Maître Robert


Gisèle et la saucisse de Montbéliard


Gisèle Fronchiar apprécie des dernières belles journées d'octobre. C'est vraiment magnifique. Agréable.


L'expression "Eté Indien" prend là toute sa signification. C'est assez exceptionnel pour être souligné ici.
Le thermomètre extérieur, en ce début d'après-midi, indique 22°. Aussi, Gisèle est vêtue comme en juin.

Comme souvent, les flâneries de Gisèle l'entraînent à l'orée du bois où elle aime à se promener. Sympa.
Au retour, Gisèle passe près du camping municipal. Comme toujours il y règne une certaine effervescence.
Il y a les travaux de l'automne. Quelques camionnettes, des véhicules utilitaires, une petite grue. Chantier.

A côté il y a le Salon de Thé préféré de Gisèle. Gisèle aime y savourer un délicieux chocolat bien chaud.
Accompagné d'un croissant, ce chocolat est un peu la récompense que s'accorde Gisèle après sa virée.
Feuilletant le dernier numéro de Closer, Gisèle est soudain saisie de l'irrépressible besoin de faire pipi.

Gisèle descend rapidement aux toilettes du sous-sol. Toilettes mitoyennes à celles du camping voisin.
Comme toujours la propreté des lieux est remarquable. Les faïences brillent de mille feux. Rutilantes.
Le laiton des robinetteries laisse perplexe par son éclat irréel. Le dérouleur de serviette est immaculé.

Les carrelages reflètent l'image des pieds de Gisèle. Le distributeur de saucisses est reluisant. Propre.
Comme toujours, lorsqu'elle n'est pas chez elle, Gisèle fait son pissou debout, en appui contre le mur.
Soudain, du trou parfaitement rond du distributeur de saucisse, apparaît une saucisse de Montbéliard.

Terminant son pissou, se torchant rapidement, Gisèle s'accroupit pour admirer cette saucisse luisante.
Pas de doute, à l'odeur, c'est bien une saucisse de Montbéliard. Toutes les senteurs de la Franche-Comté.
Il y a d'ailleurs même du gruyère de Comté qui colle au bout. Gisèle hume longuement, les yeux fermés.

Il y a là toutes les effluves parfumées du haut Doubs, du Jura et même un peu de la Suisse toute proche.
Gisèle passe le doigt sur la saucisse de Montbéliard. C'est un peu gras. Tant pis pour le régime. Le plaisir.
Gisèle renifle les senteurs irrésistibles du fromage fondu. N'y tenant plus, elle goûte en gémissant. Joie.

Gisèle se régale de cette saucisse de Montbéliard en parfait gourmet et avec tous les honneurs au Jura.
Il y a ce jus caractéristique, légèrement acidulé aux reliquats vinaigrés, qui évoque un vin du Jura. Délice.
Gisèle se régale longuement. Il faut quitter. Elle remonte les escaliers en s'essuyant avec un mouchoir.

Gisèle donne sa préférence aux mouchoirs Lotus, car ils permettent de s'essuyer la bouche comme l'anus.
Alors que les mouchoirs Kleenex permettent également de s'essuyer le sexe. Lotus/ Anus. Kleenex/sexe.
Après avoir payé son chocolat et son croissant Gisèle se retrouve dans la rue. Elle passe devant le camping.

Elle remarque cette camionnette sur laquelle est écrit "La saucisse de Montbéliard, c'est pour les tricards".
Gisèle remarque ce curieux sourire et le clin d'œil que lui fait le chauffeur en refermant son pantalon.
Gisèle a encore le goût de cette saucisse au Comté dans la bouche lorsque le chauffeur lève son pouce...

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Maître Robert - (Dresseur de saucisses) -


Turlututu chapeau pointu
Maître Robert de ton côté as-tu déjà essayé de te mettre une saucisse dans l'anus? je te le conseille ! c'est très festif ! 
jean paul hauchon
je lui recommande de se carrer un chorizo au piment dans le fion  ça devrais le faire comme ont dit de nos jours ....
Maître Robert


Elle change de culotte tous les jours sauf le Week-End


Gisèle est à cheval sur l'hygiène. Tout comme elle l'est sur son coussin préféré devant la télévision.


Ce sont surtout les chanteurs des émissions de Patrick Sébastien ou de Michel Drucker qui la stimule.
Gisèle aime les vieux chanteurs pour Dames. Julien Clerc ou encore Garou. Et Eddy Mitchell l'excite.

Mais c'est devant Patrick Fiori que Gisèle fait du rodéo sur son coussin en chantant les chansons avec lui.
Rien ne fait davantage vibrer Gisèle que d'écouter et de voir Francis Cabrel. C'est un peu son Mont Blanc.
Avec Francis Cabrel, elle connaît des sommets. Par contre, elle a décroché de Dave qu'elle trouve surfait.

Aussi, nous imaginons facilement ce qui peut se passer au fond de ses culottes. Malgré les protèges slips.
Gisèle, a donc résolu en partie le problème. Elle garde la même culotte le Week-End, samedi et dimanche.
Tous ces chanteurs formatés pour crétins décérébrés ne passent fort heureusement que le samedi soir...

Gisèle fait une machine le lundi matin...