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LES AVENTURES DE GISELE FRONCHIAR | Forum

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Maître Robert


De la traçabilité d'un étron depuis les cabinets

Gisèle est une jeune femme bien de son temps et bien installée dans son époque. Qui est aussi la notre.
Curieuse de nature, poussant parfois son désir de connaissance au-delà du raisonnable, Gisèle s'instruit.
Gisèle pourrait se contenter de s'instruire avec des puits de connaissances comme Gala ou encore Closer.

Non ! Gisèle Fronchiar veut approfondir sa culture. Ses sens s'éveillent au moindre questionnement.
Paris-Match ou France-Dimanche, malgré leurs enseignements, ne suffisent pas à son désir de culture.
Gisèle, frustrée par le superficiel des médias culturels du moment se détourne de ces monuments...

Ce qui interroge surtout Gisèle Fronchiar, c'est cette pensée qui vient l'assaillir tous les matins au cabinet.
Où va donc ce magnifique étron, délicatement odorant, long et d'une seule pièce que Gisèle vient de pondre ?
C'est cette question récurrente qui anime la soif de savoir de notre amie si désireuse de s'instruire. Studieuse.

Aussi, ce matin de novembre, poussée par cet insatiable besoin de connaissance, Gisèle développe un concept.
Elle va "marquer" sa création ! Oui ! Elle va l'envelopper préalablement dans un sachet de plastique recyclable.
Gisèle Fronchiar, en citoyenne responsable, interpellée par l'écologie, utilise des matériaux à durées limitées.

Gisèle se fend donc de sa création dans un petit sachet étanche dans lequel elle rajoute une étiquette en plastoc.
Une de ces étiquettes qui servent à marquer les portes clefs. Gisèle referme soigneusement le sachet étanche.
Sur la petite étiquette, on peut lire : "Gisèle Fronchiar - Création privée". Gisèle y a inscrit la date et son adresse.

Dès que Gisèle a balancé l'objet de son expérience dans la cuvette, qu'elle a tiré la chasse, elle file à toute vitesse.
En bas de l'immeuble, à la cave, dans le couloir du parking souterrain, il y a le regard. Couvercle en fonte des égouts.
Gisèle soulève le couvercle en fonte du regard et voit passer, émerveillée, son petit sachet avec l'étiquette lisible.

Quelle n'est pas la joie de notre amie qui prend sa mobylette bleue pour descendre la rue jusqu'au regard suivant.
Là, les passants étonnés, regardent la jeune femme, armée de sa lampe frontale, qui soulève la plaque en fonte.
Ravie par la vision de son petit sachet qui flotte délicatement dans une bouillie brunâtre, Gisèle est enchantée.

Elle laisse tomber le couvercle en fonte, remonte sur sa mobylette, s'élance jusqu'au centre de traitement des eaux.
Là, debout sur la passerelle, elle regarde tourner cette boue brunâtre agitée par des hélices mécaniques. Puanteur.
Frissonnant de plaisir, Gisèle Fronchiar voit arriver du tuyau sa petite création. Pas de doute. Il y a l'étiquette fluo.

Gisèle Fronchiar sait maintenant ce qu'il advient des belles crottes qu'elle dépose chaque matin si délicatement.
A présent, tous les matins, lorsque Gisèle entendra le "Plop" de la crotte qui tombe dans l'eau, elle sera rassurée.
Quelle n'est pas joie de trouver dans sa boîte aux lettres une enveloppe contenant la petite étiquette en plastoc.

Cette petite étiquette personnalisée à son nom qu'un employé de la voirie lui a délicatement renvoyé avec ce mot :
< Chère Gisèle. J'ai retrouvé un bout de votre porte clefs que je vous retourne par la présente à votre adresse ! >.
Gisèle ne sent pas de joie. Pleine de reconnaissance elle récidive avec une étiquette où elle a écrit : < Merci ! >...

Maître Julien - (Qui n'aime pas trop les histoires merdiques qui font chier) -


Alain Biteman Modo
Pipi, Cacaboudin. Lourd.....
Turlututu chapeau pointu
oui bof -

en plus si on joue à ce jeu là moi je gagne-

https://www.youtube.com/watch?v=zm0xLiy6aqs

Maître Robert


Gisèle joue de la flûte dans un orchestre naturiste



Gisèle Fronchiar est une jeune femme bien de son temps, bien installée dans son époque qui est aussi la notre.
Comme toutes les jeunes femmes de son âge, Gisèle aime à danser, à faire la fête et à pratiquer un instrument.
L'instrument de prédilection de Gisèle Fronchiard est la flûte. Flûte qu'elle a étudié au conservatoire, en soirée.

Bien évidemment, comme pour tous les apprentissages d'un instrument de musique, la flûte requiert un don.
Il faut être doué, avoir une bonne oreille et des aptitudes physiques. En l'occurrence, pour la flûte, du souffle.
Notre amie Gisèle s'est donc lancée dans l'étude de la flûte, en cours du soir, au conservatoire de sa ville. Bien.

Quelques années qui lui permirent d'affiner ses prédispositions à l'Art. Etudes de l'harmonie et du solfège.
Un premier prix de flûte, Gisèle s'est vue proposer un pupitre de flûtiste dans l'orchestre philharmonique.
Maîtrisant parfaitement l'instrument, Gisèle Fronchiar s'et vue sollicitée pour accompagner divers artistes.

Participant même à de lucratives séances d'enregistrements en studio pour des prestations prestigieuses.
Mais ce qui passionne Gisèle c'est cet esprit de liberté qui l'anime depuis l'adolescence. Un besoin de liberté.
Aussi, lorsque le groupe "Les Joyeux Naturistes" lui proposa un poste de flûtiste soliste, Gisèle n'hésita pas.

Quoi de plus beau, quoi de plus noble que de jouer dans un groupe qui vit en parfaite symbiose avec la nature.
Ils sont six musiciens à proposer des musiques "fondamentales" et composées à l'époque du Jurassique tardif.
Les partitions, relevées sur les parois de la grotte de Lascaux, permettent à Gisèle une totale improvisation.

Gisèle, première flûte des "Joyeux Naturistes", parcourt tous les camps de nudistes de la planète avec joie.
A présent Gisèle peut s'adonner à sa seconde passion, l'étude des gencives de chimpanzés du Mozambique.
Gisèle Fronchiar envisage une thèse sur les gencives de primates. Et en milieu naturel bien évidemment.

Maître Robert - (Qui aime les concertos pour flûte solo mais qui se fout des chimpanzés) -


Turlututu chapeau pointu
connaissez vous les aventures en prison??PRISON

Comment je me suis retrouvé là, à 42 ans, je ne saurais le dire...

Mais les portes de la prison se sont refermées sur moi et me voilà à donner mes affaires, à me déshabiller pour passer à la fouille.

Un gardien me tâte partout et commence à enfoncer un doigt ganté dans mon cul. Ça s'appelle, fouille au corps...

J'entends un ricanement derrière moi... "Habitué à ce que je vois"....

Évidemment, défoncé depuis mon plus jeune âge, il n'a pas manqué de constater que cet orifice de mon corps s'ouvrait comme une fleur dès qu'il était sollicité...

"Une vraie chatte dis-donc... Il a dû passer pas mal de bites là-dedans"

Voilà son commentaire en enfonçant plusieurs doigts au fond de moi...

Instinctivement, je me cambrais... C'est un réflexe, inné... 3 doigts épais pour cette fouille...

Il s'est tourné vers son collègue et lui a dit :

"Je crois que je sais dans quelle cellule on va le mettre... Ça va résoudre pas mal de problème, non ?... Allez, avec Driss, Ahmed et Amadou, ça va les calmer.... Vire le mec qui est avec eux et mets le à sa place."

J'attendais sagement sur mon banc, écoutant discrètement ce qu'ils disaient, encore abasourdi par le fait d'être incarcéré... Pour 2 ans... Peut-être moins, mais c'est ce dont j'avais écopé au Tribunal...

Le gardien m'a fait attendre environ une heure et m'a amené dans mon nouvel univers, ma cellule, à partager avec 3 mecs d'après ce que j'avais compris.

Jamais connu ça auparavant, j'étais complètement désemparé et je me suis laissé conduire sans résistance dans ma... "Nouvelle demeure"... Pour 2 ans...

Petite pièce, avec 4 lits superposés, 3 mecs devant moi.... 2 arabes et un black qui me regardaient comme de la viande fraîche... Mes compagnons de cellule... Et bien, ça promet ... !!!

Docilement, je me suis avancé vers la couchette libre, en bas à gauche et j'ai posé mon paquetage...

Juste entendu le gardien dire à mes co-détenus... "Il est à vous... Avec vous ? Pas bien compris..."

Ils ont été très sympas avec moi, m'ont aidé à m'installer... Tranquillement... Zen... En me caressant le cul et en me touchant partout quand même...

Le message était passé... A mots couverts par le gardien, mais bien compris par mes co-détenus…

Un peu inquiet quand même, mais finalement pas trop mécontent de me retrouver avec ces 3 beaux males bien virils, sans doute en manque, d'après ce que j'avais cru comprendre et j'avais été choisi par les gardiens pour les calmer et les satisfaire…

Ma foi, bon deal, non?

Quelques années auparavant, j'avais été la "maitresse" d'un arabe super bien monté au Maroc, avec une bite énorme, de 23*7 de mémoire et qui n'arrêtait pas de me baiser… Il en faisait profiter son cousin et ses potes aussi. Pour lui, j'étais une femelle française, accro aux zobs arabes et je devais être soumise, me faire prendre par lui, bien sur, mais aussi par tous ceux qui voulaient ma chatte… Le vrai Mac en somme, mais j'avais aimé ça…

Une chatte, comme me disait Khaled, c'est fait pour servir, non?

Mais revenons à cette cellule où Driss semblait en être le chef, le mâle dominant, arabe dans sa splendeur, bourré de testostérone et des poils partout… Avec un beau paquet entre les jambes que je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer à mon arrivée.

Driss s'est approché de moi et m'a aidé à ranger mes affaires dans le placard qui m'était destiné, avec un air très gentil mais aussi très vicieux…

Il m'a présenté à mes… Collocs, je vais dire… Lui, Ahmed et Amadou….

Puis, direct, il m'a mis la main au cul en appuyant fort et me disant à l'oreille :

« Le gardien m'a briffé… Tu vas être notre femelle à nous trois… Tu es là pour ça… On est trop chauds et il t'a mise avec nous pour nous calmer… Commence… !!! »

Il a sorti sa bite… Grosse, poilue, hyper épaisse et me l'a fourrée dans la gorge… A demi molle, elle était déjà bien grosse. Je suçais, et je voyais déjà Ahmed et Amadou se caresser, me regardant tous les deux avec des yeux de déments, de déments de sexe…

Driss m'a tourné, baissé mon jogging, et m'a enfoncé sa bite, direct pendant qu'Ahmed s'approchait pour que je le suce. Amadou nous regardait et je voyais son énorme chibre noir grossir dans son froc…

Ils en avaient pris tous les trois pour 5 à 10 ans, et moi, j'étais destiné à rester avec eux pendant 2 ans. Les gardiens m'avaient choisi pour que je sois leur femelle, et les calmer.

Pendant que Driss me défonçait, Ahmed m'a donné sa bite à sucer et Amadou s'est approché… Putain… Une bite de Ouf... !!! Suis habituée à gros, mais là, c'est vraiment hors norme…

Driss a rapidement juté dans ma chatte et Ahmed a pris la place, pendant que j'essayais difficilement de sucer Amadou….

Pendant 3 heures, j'ai été leur femelle à tous les 3…. Amadou est arrivé à enfoncer son énorme bite dans moi, bien lubrifié par le sperme de mes arabes….

Driss était content… Il me protègerait si je reste leur bonne pute, si je satisfais tous leurs besoins et que je reste aussi docile ;

Je me suis endormie dans la couchette de Driss, avec son corps poilu conte moi, son énorme sexe entre mes jambes… Et finalement…

Pas mécontent…

Je suis maintenant sûre que je vais être baisée un max, tous les jours, et ça me convient bien, 2 grosses bites arabes t une énorme de black…

A plus pour la suite

Maître Robert


 Gisèle se nourrit d'illusions douloureuses.


Gisèle Fronchiar est une jeune femme bien de son temps et vivant dans son époque. Epoque qui est aussi la nôtre.
Gisèle vit seule depuis quelques mois. Bien évidemment, elle ne gère pas cette solitude aussi bien qu'elle l'aimerait.
Gisèle, lorsqu'on lui demande si c'est pas trop dur, dit : < Je préfère être seule que mal accompagnée ! > De la frime.

Gisèle a cette réponse pour tenter de dissimuler le profond désarroi qui la gagne lorsqu'elle pense à sa solitude.


Si seulement Gisèle pouvait déjà être accompagnée ! En bien ou en mal, mais accompagnée. C'est si difficile seule.
Seule pour payer les factures. Seule pour payer la bouffe. Seule pour payer le loyer. Seule pour se tripoter un peu.

Cette solitude devient tellement dure qu'elle semble poisseuse, gluante. Une mauvaise grippe qui ne se soigne pas !
Gisèle est convaincue que cette solitude est une sorte de fatalité que lui impose un destin ingrat, cruel et imparable.


A tel point que Gisèle commence à avoir des comportements délirants. Elle va voir des voyantes, des marabouts...

Oh ! Il y a bien le jeune homme du ré-de-chaussée, celui qui part au boulot à bicyclette. Il y a celui du premier étage.
Il lui fait des sourires en conduisant sa vieille Clio rose lorsqu'il la croise en rentrant du boulot. Il y a  le concierge.
Il y a aussi le magasinier du Super U. Ce garçon qui charge le coffre de sa voiture, le samedi en poussant son caddie.


Seulement voilà, Gisèle rêve d'une rencontre improbable avec un homme improbable pour un amour improbable.
Victime de la crétinisation de masse, Gisèle aimerait un Héros qui ressemble à ceux des séries qu'elle regarde. TV.
En fait, Gisèle croit qu'un tel individu, ça existe réellement.  Si ! Elle en est tellement convaincue qu'elle l'attend...

Gisèle veut  faire une rencontre de ce type. Sans se rendre compte que ce serait une rencontre du  troisième type.


Forcément du troisième type avec un Alien car, sur la planète Terre, l'homme qu'elle recherche n'existe pas. Du tout.
Gisèle rêve d'un amour fou et total dans une symbiose absolue. Alors qu'elle fait même des cachoteries à son chat.

Alors Gisèle décide de frapper un grand coup. Gisèle s'inscrit sur des sites gratuits de rencontres. Avec un pseudo.
Le soir, elle passe son temps à dialoguer avec d'autres paumés tout aussi désireux de rencontrer une belle Alien.


Il ne viendrait pas à l'idée de ces gens que pour rencontrer quelqu'un, il suffit de sortir de chez soi.  Simplement.

Hors, Gisèle, lorsqu'un inconnu lui adresse un sourire, au supermarché ou dans la rue, détourne ou baisse les yeux.
Non, Gisèle, victime du crétinisme imposé, imagine que la rencontre, la vraie, se passe sur Internet.  Et par tchat. Si !
Alors elle fréquente ces sites de rencontres, gratuits et plein de mythomanes pauvres. Pauvres, paumés. Comme elle.


Elle passe ses soirées devant son ordinateur à tenter de décrypter les messages  que lui adressent des inconnus.
Gisèle ne se rend pas compte que tout ce temps qu'elle perd à d'inutiles recherches la plonge dans la médiocrité.
Tout ce temps qu'elle pourrait utiliser à sortir pour faire de vraies rencontres avec de vrais humains. La vraie vie...

Non ! Les médias, la télévision et la radio ont fait de Gisèle la parfaite paranoïaque trouillarde et crétinisée.


Gisèle n'est qu'un exemple parmi des millions, de ces individus crétinisés qui attendent le prince ou la princesse.
Tous ces gens qui n'ont toujours par compris que ce qu'ils cherchent, que ce qu'ils attendent, n'existe pas sur Terre.

Ayons une pensée pour tous ces gens, paumés, trouillards, enfermés dans leur misère sentimentale et sexuelle.
Depuis le temps qu'ils ne vivent plus que par séries et émissions télévisées interposées, ils ont cessé d'exister.


Tous les autres, (car il y en a encore), s'éclatent comme des fous dans des rencontres bien réelles en extérieurs...


Édité par Maître Robert Nov 12