Loading...

Il tente des expériences à la piscine - (Episodes multiples) - | Forum

Lieu du sujet: Index » Divers » Foutoir
Maître Robert


Il tente l'expérience de la saucisse de Morteau avant la piscine

Il y a une promotion au Super U sur les produits de terroirs. Aujourd'hui, c'est la saucisse. Une spécialité.
Notre ami adore les saveurs des différentes régions de France et surtout découvrir leurs douces saveurs.
Aussi, poussant son caddie, notre héros s'en va faire ses courses au rayon charcuterie de son supermarché.

Il prend de la saucisse de Morteau. Il aime les salaisons fumées au bois de hêtre préparées en Franche-Comté.
Sa préférence va aux saucisses fumées. Avec un bon fromage, arrosé d'un bon vin de Bourgogne. Délicieux !
Il en profite pour acheter un de ces pains complets aux noix dont il raffole avec la saucisse. Il en prend deux...

Demain, il a piscine. Il a toujours piscine tous les mardis matins et le jeudi après-midi. Il aime nager dans le chlore.
Aussi, pour préparer sa nouvelle expérience, la veille au soir, il se fait revenir de la saucisse de Morteau à la poêle.
Coupée en petites rondelles la saucisse répand rapidement son odeur caractéristique dans toute la cuisine. Friture.

Il se coupe plusieurs tranches de pain qu'il beurre copieusement. Il y dépose délicatement les ronds de saucisse.
Il se verse un verre de Bourgogne et se met à déguster son repas du soir. Il s'empiffre jusqu'à la limite du coma.
Il vient de bouffer toute une miche de pain aux noix, quatre saucisses de Morteau et un litre de Bourgogne. 13°.

Il se traîne lamentablement jusqu'à son lit sur lequel il s'écroule pitoyablement avec une forte envie de vomir.
Bourré comme un coing, (le fruit), il finit par s'endormir en ronflant. Lumières allumées, vaisselle dans l'évier.
Le matin, notre drôle se réveille. Il prend son sac de sport qu'il a préparé la veille. Il s'en va. Direction la piscine.

Dans la bagnole, tout le long du chemin, il a une méchante envie de chier. Il lâche quantité de pets mouillés. Puants.
Chacune sait que le pet mouillé est un véritable danger pour la petite culotte. Pour les slips des mecs, c'est pareil.
Il arrive à la piscine. Il fonce dans une cabine pour se changer. Il doit serrer les fesses jusqu'aux extrêmes limites.

Parfois il en coule un peu dans le fond de son maillot de bain lorsqu'il trottine jusqu'à la douche. C'est terrible.
Il est obligé de se tenir le ventre tellement ça lui fait mal. Les contractions d'avant l'accouchement sans doute.
Il fonce dans l'eau du grand bassin. Il n'y a pas grand monde. Il descend son slip de bain à mi cuisses. Douleurs.

Enfin, dans un immonde gargouillis stomacale, avec plusieurs spasmes libérateurs, il se soulage enfin dans l'eau.
L'immense sensation de plénitude qui l'envahi soudain lui fait oublier les risques d'être découvert ou repéré. Si !
Aussi, les yeux fermés, goûtant avec délectation cette émotion nouvelle, il nage avec nonchalance. Doucement...

Arrivé de l'autre côté du bassin, se tenant à l'échelle d'acier chromé, il regarde les fruits de son labeur. Expérience.
Là, dans une immonde flaque brunâtre qui flotte à la surface de l'eau nage une jeune femme qui ne fait pas gaffe.
Autour d'elle pourtant, il y a quantité de petites particules plus ou moins dures qui s'éparpillent en flottant. Brunes.

C'est l'odeur en même que les petits morceaux indéfinissables qui se collent à sa nuque qui alerte ses sens. Miasmes.
A l'attention de sa copine qui nage avec elle, tous les mardis matins, elle s'écrie : < Put-Hein, c'est de la chiure ! >.
Trop tard, Josiane, sa bonne copine, arrive à son tour dans le cercle brun et odorant qui va en s'étalant. S'élargissant.

Le Maître nageur, alerté par les cris des deux nageuses accourt. Là, au milieu de cette auréole, il voit les deux filles.
Notre ami chieur, depuis son échelle en acier chromé, observe le résultat de son expérience. C'est concluant. Bien.
Il en déduit rapidement que la saucisse de Morteau permet de se livrer à des actions scatologiques bien merdiques.

Il monte l'échelle. Le Maître nageur demande aux quelques baigneurs de sortir de l'eau. L'employé a une épuisette.
Il répand une poudre de chlore et de sciure pendant qu'il va à la pêche aux petits morceaux de caca qui flottent.
Notre ami se rince la raie des fesses sous la douche en contemplant, ému et ravi, cette scène de nettoyage. Javel.

Pour jeudi, notre héros prépare une expérience avec des quenelles de porc. Il y a une promo au Super U mercredi.
Les quenelles de porc ont toute sa préférence avec des fayots aux lardons qu'il fait revenir à la poêle aux oignons.
Dans le porc tout est bon. Surtout la queue lui répète souvent la concierge de l'immeuble lorsqu'il passe en pétant.

Maître Robert - (Poète bucolique pour jeunes filles romantiques)


Tous droits réservés - © - 2017 -



Chères amies lectrices, chers amis lecteurs, ne manquez surtout pas

le prochain épisode.


_____________________________________________


Édité par Maître Robert Avr 28
Turlututu chapeau pointu

Costes est accusé par l'union des étudiants juifs de france, la licra, le mrap et la ligue des droits de l'homme de "provocation non suivie d'effet à des atteintes à la vie et à l'intégrité de la personne" pour cet extrait de chanson :
"On devrait tuer blanchette tapette à bicots, le coincer dans un coin à plusieurs, et l'empaler sur un saucisson, ce pédé à bicots".
UN SAUCISSON PEUT-IL TUER?
Pour le savoir, le Professeur Gougui va soumettre Costes au test du saucisson.
"Nous allons empaler l'accusé sur des saucissons de plus en plus gros afin de voir si la dilatation de l'anus peut entrainer la mort" nous explique ce médecin, expert judiciaire en dilatation anale.
http://www.costes.org/sauce1.htm
Maître Robert


Il tente l'expérience de la saucisse de Francfort avant la piscine


Lundi soir, en faisant ses courses au Super U, il a découvert qu'il y avait une promotion sur la charcuterie.
Dans le cadre des découvertes et des saveurs d'Europe, il y avait la fameuse saucisse de Francfort. Belle.
Notre ami en a acheté 500 grammes. Exactement huit belles et grosses saucisses bien juteuses. Grasses.

Arrivé chez lui, notre héros s'empresse de faire cuire les saucisses dans un litre d'eau préalablement salée.
A l'aide d'une fourchette, il touille les huit saucisses. Chacune éclate délicatement en libérant son gras juteux.
Rapidement, à la surface de l'eau bouillante, cette écume jaunâtre se met à flotter, répandant son odeur forte.

Notre ami s'ouvre un paquet de chips, goût bacon. Dans une assiette plate il dépose de la moutarde de Dijon.
De la moutarde fine et forte. Il se verse un grand verre de bière à 10° d'alcool. De la bière d'homme en promo.
Il se coupe une demi baguette dans le sens de la longueur. Il dépose aussi deux saucisses ruisselantes de graisse.

Le mardi matin, notre héros a piscine. Il tente donc là une nouvelle expérience. La saucisse de Francfort cuite.
Le goût est fort. Avec la moutarde dans laquelle il trempe ses saucisses, notre ami se remplit la panse à blinde.
Il se descend deux boîtes de bière. Il termine la baguette. Il vient de s'envoyer huit saucisses. Notre salaud rote.

Le ventre douloureux, gonflé, notre héros se retrouve à la limite du coma. Il se traîne lamentablement dans son lit.
Bien bourré à la bière, malgré le match de foot, notre ami s'endort. Il a tout laissé traîner à la cuisine. Dégueulasse.
Le lendemain, au réveil, il est obligé de se tenir le ventre. L'envie de chier est terrible. Il serre les fesses et s'habille.

Il arrive à la piscine, rouge de congestion. Au fond de son slip il sent l'avant garde des choses à venir. C'est ignoble.
Il peut même sentir que ses couilles flottent déjà dans du caca très liquide. La saucisse de Francfort est laxative.
Il se change rapidement. pour ne pas penser à cette terrifiante envie de chier, notre ami reste en apnée. C'est dur.

Il décide d'abandonner son slip car il n'est plus récupérable. L'odeur pourrait le trahir. Il le met dans un sachet nylon.
A toute vitesse il prend sa douche. Dans le bassin il y a quelques nageurs. Des filles en grande majorité. + de 18 ans.
Notre salopiot se précipite dans l'eau. Là, sous le plongeoir vide, notre héros descend son maillot de bain. Mi cuisses.

Enfin il peut se lâcher. C'est un extraordinaire soulagement. Notre ami sent ses viscères se vider. Bruit de bulles.
Il peut sentir au fond de ses intestins le gargouillis caractéristique d'un vase qui se vide à toute vitesse. Il respire.
Il pousse un peu afin de bien se libérer des dernières coulées épaisses et visqueuses. Tout se déverse dans le chlore.

Tout le caca liquide de cette diarrhée qui n'en finissait plus remonte doucement en auréole. Il a jute le temps de fuir.
Notre ami a remonté son maillot. Depuis l'échelle métallique il observe les circonvolutions de la crotte en cercles.
Des cercles concentriques brunâtres dans lesquels flottent des particules de différentes tailles. Bien consistantes.

La belle blonde sexy au bikini bleu, arrive en nageant une brasse gracieuse. Voluptueusement elle avance. Lente.
Soudain, sans doute à cause des petits bouts qui viennent s'agglutiner autour de son cou, la fille se rend compte.
< Put-Hein ! Mais c'est de la chiure ! > s'écrie notre ravissante Bimbo. Sa copine arrive. Une belle brune filiforme.

Trop tard. Elle aussi nage dans le cercle brunâtre qui va en s'élargissant. Le Maître nageur, alerté par les cris, vient.
Il comprend immédiatement l'ampleur de la catastrophe. Il s'empare d'un sac contenant de la sciure et du chlore.
L'employé épand le mélange par poignées entières. Les deux filles, écœurées, filent sous les douches. C'est dégueu.

L'odeur est immonde. Les autres baigneurs sont priés de sortir de l'eau. Notre ami est déjà sous la douche. Discret.
Le Maître nageur a bien un doute mais comme notre salopard est balaise et plutôt grand, l'employé ne dit trop rien.
Avec une épuisette le Maître nageur récupère la sciure maculée de caca qu'il déverse dans un grand sac poubelle.

Notre héros est rassuré. Il sait que la saucisse de Francfort est efficace et peut s'avérer redoutable en cas de conflit.
Enfin, là-bas, l'eau du bassin a retrouvé son aspect initial. Le Maître nageur fait du bon boulot. Il assure son job. Bien.
Notre ami retourne nager un peu. Là, soudain, il sent un dernier remugle qui longe ses intestins en gargouillant. Fort.

Il lâche alors quelques petites perles plus adorables les unes que les autres. Il les regarde flotter à la surface de l'eau.
Passer maître dans l'art de la dissimulation rectale de crottes coulantes, personne ne remarque les petites "pralines".
Notre ami remonte aux cabines pour se changer. La dame des vestiaires lui fait un adorable sourire. Notre ami est ravi.

Juste avant qu'il ne redescende les escaliers qui mènent à la sortie, la dame des vestiaires l'appelle avec un < Ho ! >.
Notre ami se retourne. Elle lui tend le sachet en plastique qui contient son slip. < J'ai tout vu depuis là haut ! > dit-elle.
Elle rajoute avec un clin d'œil : < Je ne dirais rien. Je me marre trop. Vos chiures me font passer du bon temps ! >.

Maître Robert - (Poète mondain pour jeunes filles sentimentales) -

Tous droits réservés - © - 2017 -


Maître Robert


Il tente l'expérience du boudin avant la piscine

Notre ami, fin gourmet et toujours désireux de tenter de nouvelles découvertes, arrive au Super U, lundi soir.
Quelle n'est pas son agréable surprise d'y découvrir les promotions charcutières de la semaine. Bien étalées.
Ce jour, ce sont de beaux boudins qui sont proposés par lot de deux pour une somme défiant la concurrence.

Chacun sait que le boudin, c'est comme le gendarme, ils arrivent par deux. Toujours. C'est la loi du boudin.
Notre héros qui sait apprécier les belles choses observe longuement les boudins qui lui sont présentés là.
Il y a du boudin de toutes les régions de France. En effet, on trouve du boudin partout. Dans tous les coins.

Il y a le boudin gras. Le boudin qui suinte l'humidité en été. Le boudin rigolo. Le boudin enveloppé. Epais.
Le plus souvent, le boudin macère dans un jus visqueux, parfois gluant et filamenteux. Froid, il s'étale.
Il peut arriver que le connaisseur tombe sur un boudin chaud. Le jus est alors plus liquide. Translucide.

Notre ami s'offre donc deux paires de boudins. Quatre beaux spécimens bien de chez nous. Du boudin épais.
Arrivé chez lui, notre héros se prépare les boudins. Il les caresse d'abord longuement. Il y a rapidement du jus.
C'est liquide et ça dégouline de partout. Il s'apprête à savourer ses boudins avec un bon vin rouge. Bordeaux.

Il savoure, il déguste, il se pourlèche, il suce ses doigts mouillés du jus de boudin. Notre salopiot se régale.
Il vient de se siffler les 75 cl de vin, et de s'envoyer les quatre boudins. Notre drôle est à la limite du comas.
Péniblement il se traîne lamentablement jusqu'à son lit qu'il ne défait même pas pour s'y affaler. S'y vautrer.

Le lendemain matin, le ventre douloureux, notre ami se dépêche de s'habiller. Le mardi matin il a piscine.
Au fond de son slip, il peut sentir l'humidité fluidique des prémices de cette diarrhée qui le tourmente.
Il se dépêche de se déshabiller dans la cabine. Son slip n'est pas récupérable. Il le met dans un sachet...

Lâchement, il l'abandonne sur le haut du placard fermé de sa cabine avant de sortir à toute vitesse en courant.
Vêtu de son mignon maillot de bain mauve qui lui moule joliment les burnes, notre ami descend aux douches.
Il se savonne. Puis il file dans le grand bassin. Il y plonge. Ses viscères sont à deux doigts d'exploser. Urgence.

Là, sous le plongeoir, discrètement, il descend son maillot de bain à mi-cuisses. Il se libère dans un flot continu.
C'est un véritable écoulement d'égout qui se déverse dans le chlore de cette belle eau bleutée. Notre ami chie.
Certes, si fumer tue, il faut admettre que chier pue. Une auréole brunâtre va en s'agrandissant dans l'onde pure.

Rapidement, en poussant pour expulser les derniers remugles gras et visqueux, notre salopiot s'éloigne de là.
Se tenant au montant chromé de l'échelle, notre ami découvre, non sans un émerveillement, son Chef-d'œuvre.
Un cercle, parfaitement concentrique et brunâtre se dessine nettement au milieu des flots calmes et limpides.

Il y a des petits morceaux non identifiables qui flottent, romantiques et bucoliques à la surface de l'eau brune.
Une belle nageuse arrive dans la grâce d'une brasse lente, nonchalante et parfaitement rythmée. C'est beau.
Soudain, il y a l'odeur. La puanteur. La sensation curieuse de petites bêtes qui s'agglutinent dans la nuque.

La belle se met à beugler comme si un satyre lui pelotait les miches : < Put-Hein, mais c'est de la chiure ! >.
Sa copine arrive. Trop tard. Elle aussi, de ses bras gracieux qui balaient l'eau, agite à présent l'épais caca.
Le maître nageur, alerté par les cris, croyant qu'on égorge quelques truies, arrive en courant, tout consterné.

Rapidement le haut parleur résonne. Une voix demande aux baigneurs de quitter le bassin. Il y a urgence.
Le maître nageur répand un sac de sciure mélangée à une poudre désinfectante sur la surface de l'eau. Javel.
Avec une épuisette il peut, avec les gestes adroits de l'officiant zélé, récupérer l'immonde reliquat puant.

Notre ami, depuis la douche où il admire les résultats évidents de son expérience concluante, observe en silence.
Il vient de soulager ses intestins douloureux. Il est animé d'une certitude. Le boudin, à la piscine, ça flotte bien.
Rien ne lui laissera de meilleurs souvenirs que ces boudins bien gras qui l'ont accompagné, ce matin, à la piscine.

Au moment de quitter l'étage, la dame des cabines l'interpelle : < Hé ! Vous oubliez le petit sachet en plastoc ! >
La jeune femme tient à la main le sachet contenant le slip irrécupérable maculé de crotte puante. C'est gerbeux.
Sur le sachet elle a écrit : "Boudin du soir, au lit très tard - Boudin du matin, chiure dans le bassin". La dame rigole...

Tous droits réservés - © - 2017 -

Maître Robert - (Chroniqueur mondain pour jeunes filles délurées mais majeures) -


LeGrandMerlu
LeGrandMerlu Mai 13


C'est tout ce que tu as trouvé pour te rendre intéressant GROS CON ??? 



DEGAGE ..... 



LeGrandMerlu
LeGrandMerlu Mai 13

bis répétita


C'est tout ce que tu as trouvé pour te rendre intéressant GROS CON ??? 



DEGAGE ..... 

Maître Robert


Il tente la morue avant la piscine

En ce lundi soir notre ami pousse son caddie au Super U. Il aime à flâner longuement dans les rayons.
De plus, ce soir, il n'y a pas trop de monde. Il peut donc déambuler comme bon lui semble. Où il veut.
Il y a une promotion à la poissonnerie, c'est certain. A voir toutes les morues qui s'affichent partout.

Il y a toutes sortes de morues étalées là. En cette saison, la plupart d'entre elles sont encore bien blanches.
La morue, de la famille des gadidés, offre plusieurs genres et sous-genres. La merluche ou encore le mérou.
La morue est souvent accompagnée d'un mérou. Le mérou qui se décline lui aussi en différents sous genres.

Le plus souvent, le long de nos littoraux, la morue est accompagnée par le fameux mérou Bignolle. Gros poisson.
L'odeur de la morue se dorant aux premiers chauds rayons du soleil attire évidemment nombre de prédateurs.
La morue sauvage n'aime pas être accompagnée. Elle peut ainsi donner libre cours à ses penchants pour le requin.

Le mérou Flaquette a souvent la préférence de la morue bien dodue et bien nourrie. La morue est plutôt gourmande.
Le mérou Ston, gros poisson, en fait quelquefois les frais. Même si le mot "fraîcheur" n'a pas ici véritablement sa place.
Notre ami observe donc, au Super U, cette incroyable variété de morues qui sont présentées à la vue du chaland.

Notre héros jette son dévolu sur une morue de saison. Encore grasse et suintante d'eau de mer aux odeurs fortes.
Il l'emballe avec une certaine virtuosité. Cette virtuosité dont font preuve tous les vieux pêcheurs de morues.
Notre ami ramène sa morue chez lui. Il commence par la nettoyer. Quelques vieilles écailles se décollent un peu.

La morue doit déjà avoir quelques heures de plongées au compteur. Sans doute de nombreux kilomètres de câbles.
Ces câbles que tirent les paludiers qui pêchent aux larges, dans les eaux troubles mais profondes. Souvent nocturnes.
Il prépare sa morue aux petits oignons. Il l'assaisonne légèrement afin que l'odeur forte n'incommode pas son repas.

Les morues, en cette saison, portent encore souvent sur elles les miasmes des eaux profondes de l'hiver passé.
Il n'est pas rare d'y retrouver collés, sur ses flancs, des poils de mérou Bignolle. Le seul poisson sans écailles. Poilu.
Les poils de mérou Bignolle sont souvent roux, gras et collants. Il est donc difficile de les retirer sans une brosse.

Notre ami chauffe sa morue à feu doux. Il se plaît à lui murmurer d'amusantes réflexions sur la pêche aux gros.
Les yeux de la morue ont alors cette expression bovine qui la fait appeler, par les spécialistes, "La vache de mer".
Une fois assaisonnée, préparée et bien chauffée, notre ami dépose sa morue sur un lit de légumes cuits à l'eau.

On peut fourrer sa morue de carottes, de concombre ou encore d'un bon gros radis blanc. Une question de goûts.
Il est toutefois recommandé de fourrer sa morue d'une bonne grosse saucisse de Morteau. Top Chef gastronome.
La morue, une fois consommée, laisse toujours un curieux goût en bouche. Il faut donc l'arroser de cidre ou de jus.

Le lendemain, à la piscine, notre ami se sent congestionné, constipé. C'est un très curieux phénomène que voilà.
L'eau de la piscine, pour une fois, restera propre. Pourtant, il y flotte de nombreux spécimens. Morues âgées.
Même si toute cette histoire a tendance à faire chier notre héros, il lui est impossible de déféquer comme il aime.

La morue, ça fait chier, mais à défaut de grives, on mange des merles. La saison de la morue commence bientôt.
Nombres d'estivants, sur nos beaux littoraux océaniques ou méditerranéens, pourront découvrir nombre de morues.
Blanches en début de saison, encore dodues et gélatineuses, elles auront tendance à brunir et à se raffermir en août...

Maître Robert - (Pêcheur de sardines) -

Tous droits réservés - © - 2017 -


Maître Robert


Il veut partir en vacances en Ardèche - Camping sous la Tante -

Cet été, notre héros a décidé de découvrir l'Ardèche avec la meilleure formule. Des circuits de randonnées.
Il aime à parcourir les sentiers rocailleux. Il apprécie les paysages nouveaux et les découvertes itinérantes.
Depuis le mois de mars, avec un soin maniaque, il a préparé son séjour, ses itinéraires et ses points de chutes.

Cette année, notre ami tente l'expérience du camping. Que ce soit de façon "sauvage" ou dans les lieux idoines.
Le camping sauvage permet de planter sa Tante dans un endroit discret, à l'abri des regards. De manière secrète.
Toutefois, dans un évident souci d'hygiène corporelle, notre héros portera son choix sur quelques campings.

Prendre le train avec son sac à dos et sa Tante, c'est toujours un peu du sport. Les autres voyageurs regardent.
Certes, on voit beaucoup de voyageurs qui se baladent avec leur sac à dos durant la période estivale. Fréquent.
Mais les voyageurs accompagnés d'une Tante, attachée bien en évidence dans le dos, c'est beaucoup plus rare.

Notre ami voyage avec une Tante 2 places qu'il a rencontré chez Décathlon, en avril. Une Tante assez grande.
C'est une de ces Tantes actuelles qui se monte très vite et avec un seul piquet. Un piquet bien rigide au milieu.
La Tante de notre héros se monte un peu partout. Sans être un adepte, l'utilisateur peut même la monter mouillée.

Notre ami va donc dormir sous la Tante. C'est sa première fois. Il a une appréhension bien légitime. Une trouille.
Comment se comportera la Tante ? Se laissera t-elle monter facilement ? Sans mode d'emploi et sans notice ?
Surtout que c'est une Tante qui gonfle par simple pression. Pas besoin de pompe. Une simple manipulation.

Notre Héros a bien essayé de monter la Tante chez lui, dans son jardin, mais la voisine s'est mise à l'insulter !
< Vous n'avez pas honte . Faire vos saloperies devant tout le monde ! > lui a t-elle braillé depuis son garage.
Notre ami, confus, entraîna alors sa Tante derrière la maison. Là, c'est l'autre voisin qui lui a lancé des cailloux.

Notre ami, bien ennuyé avec sa Tante, a donc remis à la saison d'été, sa tentative. Il montera sa Tante en juillet.
Finalement, Josiane, pas du tout adepte du camping, sous la Tante ou ailleurs, lui a proposé de l'emmené avec elle.
Elle part dans le Var. Trois semaines dans sa famille. Josiane propose à notre ami de lui présenter sa Tante à elle...

Tous droits réservés - © - 2017 -

Maître Robert - (Qui préfère les filles, les vraies et les vacances dans des locations) -


Maître Robert


A la plage, il tente le "Thon" avant la piscine

Notre ami est à la plage. Il passe ses après-midis vautré sur son plaid. Il bouquine "Closer". Avec ses écouteurs.
En Mp3, il écoute Christophe Maé ou encore Florent Pagny. Parfois il mâte les baigneuses en bikinis noirs.
Nous constatons que notre héros à des lectures hautement culturelles et des goûts musicaux du même acabit.

Nous sommes lundi soir. Il est déjà dix neuf heures. Notre héros sait que la supérette reste ouverte jusqu'à 21 h.
Il a donc tout son temps. Demain matin il a piscine. Comme tous les mardis matins. Comme tous les jeudis matins.
Dans l'effort intellectuel que lui demande la lecture de Paris-Match, il voit soudain passer deux 'Thons". Blancs.

En début de saison, le littoral français, qu'il soit Atlantique ou Méditerranéen, est fréquenté de "Thons" bien blancs.
Certes, même si les gourmets apprécient le "Thon" blanc, les consommateurs lambdas préfèrent le "Thons" brun.
Il n'est donc pas rare de voir sur nos plages de nombreux amateurs de "Thons" qui cherchent, chassent ou pêchent.

C'est surtout dans les anfractuosités rocheuses, au bas des falaises, que se dissimulent les "Thons" blancs. Neufs.
En effet, considérablement gêné par la blancheur de sa peau, le "Thon" qui arrive en bord de mer, complexe un peu.
Aussi, en attendant de brunir, le "Thon" blanc se cache. Surtout lorsque ce "Thon" arrive de la région parisienne...

Notre ami, vautré là, absorbé par la lecture hautement stimulante de la convalescence de Johnny, mâte les "Thons".
Il y en a deux qui nagent, là, tout près. Notre héros se lève. Il a une grosse bosse dans son maillot de bain bleu nuit.
Un des "Thons" s'en aperçoit et dit à l'autre : < Regarde un peu ce pervers ! >. En langage "Thon", bien évidemment.

Le langage "Thon" se décrit un peu de cette façon. En langue humaine, par exemple, il y a quelques usages.
< S'il vous plaît, pourriez-vous répéter votre question ? > se traduit en langage "Thon" de cette façon : < Hein ? >
Notre ami demande aux "Thons" : < Comment est l'eau ? >. Il y a le regard hébété d'un "Thon" qui fait : < Hein ? >

Bon, certes, notre ami lit des magazines écrit en "Thon" moderne, il a donc une certaine habitude. Mais quand même !
Les "Thons" sortent de l'eau. Le "Thon" blanc présente la particularité d'être souvent plutôt charnu et un peu gras.
Ce que le regardant prend pour des écailles ne sont en fait que de la peau d'orange. Cellules adipeuses du "Thon".

Finalement, notre ami se dit que, même avec une bonne mayonnaise, ces "Thons" là doivent sentir fort. Dégueu.
Aussi, il se lève et va faire ses courses à la supérette. Il prend deux grosses boîtes de thon naturel. Du thon Listao.
Ces miettes de thon à l'huile de tournesol vont lui permettre la nouvelle expérience qu'il projette demain matin...

Il rentre chez lui et se prépare deux énormes sandwichs au thon. Il bouffe jusqu'à la limite du comas. Il se couche.
Le lendemain matin, l'estomac et le ventre congestionnés, il se retient en serrant les fesses. Il s'habille à toute vitesse.
Il arrive à la piscine. Même s'il serre les fesses très fort, il y a un peu de diarrhée liquide qui s'écoule dans le slip.

Slip que notre petit voyou abandonne lâchement au-dessus de l'armoire qui mène aux douches. Il doit chier fort.
Il se douche. Rouge, livide, dégoulinant de sueur, notre salopiot plonge dans le grand bassin. Il y a peu de monde.
Là, discrètement, il descend son maillot de bain jusqu'à mi-cuisses. Il peut enfin se soulager dans un gargouillis.

Notre ami a l'impression que ses viscères s'écoulent avec tout le reste tellement le soulagement est salvateur.
C'est dans un râle de plaisir extatique que notre héros se vide dans un geyser bulleux. Il quitte très vite le lieu.
Il va nager un peu plus loin. Depuis l'échelle en métal, il regarde la tache brune, là-bas, qui va en s'élargissant.

Soudain, nageant lentement d'une brasse nonchalante, arrive un "Thon" blanc. Le "Thon" ne fait pas gaffe.
Trop tard, voilà le "Thon" au milieu du cercle concentrique. Il y a des petits bouts brunâtres qui s'agglutinent.
C'est sur l'épiderme de sa nuque que le "Thon" peut ressentir les petits morceaux indéfinissables qui collent.

< Put-Hein ! C'est de la crotte ! > s'écrie t-elle à l'attention de l'autre "Thon" blanc qui vient de pénétrer dedans.
< Merde ! Mais c'est dégueulasse ! > s'écrie l'autre "Thon". Comme nous le constatons, c'est en langage "Thon".
Le maître nageur, qui comprend parfaitement le langage "Thon" se précipite. Il demande de sortir de l'eau brune.

Notre ami se marre en douce, faisant semblant de rien. Le salopiot ! Le maître nageur répand de la sciure sur l'eau.
Sciure qu'il récupère avec une épuisette. Les deux "Thons" blancs sont sous la douche. Notre ami les reconnaît.
Ce sont les deux "Thons" de la plage hier soir ! Il aurait du s'en douter. Surtout à l'accent et au langage "Thon"...

C'est lorsqu'il veut partir que la dame des cabines le poursuit en criant : < C'est votre slip ! >. Elle agite le truc.
Très gêné, notre héros s'empare du slip maculé et odorant pour le fourrer dans sa poche. Il sort du bâtiment.
Il croise les deux "Thons". < Bonne journée ! > leur dit il très poliment. < Hein ? > lui fait un des deux "Thons"...

Maître Robert - (Qui ne mange pas de thon mais préfère le homard) -

Tous droits réservés - © - 2017 -


Maître Robert
Maître Robert Aoû 11


Il tente la "Grandiosa", (4 saisons), avant la piscine

Passionné de cuisine italienne, de musique classique et de piscine, notre héros tente de réunir les trois.
Dans la cuisine italienne, sa préférence se porte sur la pizza. Mais, attention, la vraie pizza. La bonne...
Dans le domaine de la musique classique c'est Antonio Vivaldi, (1678 - 1741), compositeur et violoniste.

Aussi, lorsque notre ami découvre la "Grandiosa 4 saisons" de Vivaldi, il en lâche un proute de plaisir.
Antonio Vivaldi, le premier grand pizzaiolo de l'histoire ? Notre héros n'est pas loin de le penser. Pet.
Les célèbres "Quatre saisons" dont le titre original italien est « Le quattro stagioni, créées en 1724.

< Ainsi ce grand compositeur fut aussi un grand pizzaiolo ! > se dit notre ami dans sa Ford intérieure noire.
Il n'en faut pas plus pour qu'il se rende dans son supermarché préféré afin d'y acheter trois "Grandiosa".
Le pizzaiolo dessiné sur le carton d'emballage représente le compositeur coiffé de sa toque de cuisinier.

Arrivé chez lui, notre héros met la première pizza géante qu'il a coupé en quatre dans son four à micro-onde.
Quatre morceaux pour respecter les quatre saisons. Cuisson quatre minutes. Une grande bouteille de Chianti.
Voilà notre ami qui se bouffe la pizza en picolant son pinard. Pendant que la seconde pizza est déjà au four...

Notre salopiot arrive à se bouffer les trois pizzas "Grandiosa". < Merci Antonio ! > fait notre héros en rotant.
Lourd, à la limite du coma, il va se coucher. Il est complètement bourré dans tous les sens du terme. Le pinard.
Il arrive à s'endormir malgré les douleurs, les crampes et le ballonnement de la peau distendue de son ventre.

Au matin, serrant les fesses tout en se mordillant les lèvres, il prend sa bagnole pour foncer à la piscine.
Il arrive enfin. Notre ami sent bien l'humidité au fond de son slip. A tel point qu'il en a les fesses qui collent.
Il se déshabille à toute vitesse, abandonnant son slip maculé de caca au-dessus de l'armoire de la bouée...

Il fonce sous la douche. Il n'en peut plus. Il va se chier dessus. Il court jusqu'au grand bassin pour y plonger.
A peine dans l'eau, et sans doute à cause de ce dernier effort, il se lâche. Il sent ses viscères se vider. Fort.
Cela évoque la bonde que l'on retire du trou d'écoulement du lavabo. Une sensation libératrice qui le vide.

Il sent bien la substance visqueuse lui remonter le long du dos, le long du ventre. Il peut enfin respirer. Ouf !
Terminée cette affreuse et pénible sensation de congestion douloureuse. Il a fait son caca. Il a fait sa crotte.
Rapidement, il nage en remontant son maillot de bain afin de s'éloigner du lieu de ses exactions anales...

Se tenant à la barre chromée de l'échelle, notre ami observe les fruits de ses efforts. L'auréole brunâtre.
Il y a des petits morceaux pas identifiables qui flottent sur l'eau. C'est à la fois poétique, bucolique. Odeur.
La belle jeune femme qui arrive en nageant gracieusement pénètre dans l'auréole sans se rendre compte.

C'est lorsqu'elle sent les particules qui s'agglutinent sur la peau de sa nuque qu'elle prend conscience.
< Put-Hein ! Mais c'est le la chiure ! > s'écrie t-elle. Sa copine, très belle aussi, arrive à son tour. Sympa.
< Mais c'est dégueulasse ! C'est qui le salopard ! > se met elle à hurler à son tour. Le maître nageur arrive.

Il se rend compte de ce qui flotte dans l'eau. Les deux filles sont au milieu de l'auréole qui va grandissante.
L'employé des bains municipaux demande aux baigneuses de sortir de l'eau. L'odeur est devenue immonde.
Notre héros en tire les conclusions. < Vivaldi est un grand pizzaiolo qui compose très bien ! > se dit il en riant.

Le maître nageur vient de répandre ce qui ressemble à de la sciure sur l'eau. Forte odeur de chlore. Javel.
Avec une épuisette, l'employé récupère la pâte qui n'est pas sans évoquer de la Nutella. Même consistance.
Les deux filles sont aux douches à se débarrasser des reliquats de "Nutella". Tout est rapidement nettoyé.

Notre ami monte se changer. Il s'apprête à quitter le lieu. Dans l'allée des cabines il s'en va en sifflotant.
< Hé, monsieur, vous oubliez votre slibard ! > fait la dame des cabines en agitant le slip de notre drôle.
La dame lui chuchote : < Depuis là-haut, je te vois chier dans l'eau. je dis rien, ça me fait rigoler ! Salaud va ! >.

Maître Robert - ( Qui évite la pizza et la piscine en général) -

Tous droits réservés - © - 2017 -


Maître Robert
Maître Robert Aoû 19


Il tente le sandwich au pâté avant la piscine

Notre ami est entrain de faire ses courses dans son supermarché préféré. Le Super U de Barge-les-Ecluses.
Il découvre la promotion du jour. Trois boîtes de pâté de campagne pour 1,20 euros. Il en prend trois packs.
C'est évidemment du pâté "premier prix". Issu de la même pâte que les pâtés pour chiens ou pour chats...

Grâce à ce type de produit, peu cher, les pauvres ont l'illusion de ne plus manger de la nourriture pour animaux.
Notre ami trouve que c'est la bouffe idéale pour tenter sa prochaine expérience. Il a piscine demain matin, mardi.
Pour étaler son pâté, notre héros prend également trois baguettes de pain blanc, farine blanche et dévitalisée...

Comme c'est également des baguettes en promo, pour 1,50 euros les trois, il en prend un pack. Du pain de pauvre.
Pour arroser le tout, notre ami se prend une bouteille de vin rouge. Un vin "Château Rouge", à 1,80 euros les 75 cl.
Il se dépêche de rentrer chez lui pour se confectionner les sandwichs. Un vrai acte de terrorisme contre lui-même.

Il ouvre la première boîte. Immédiatement cette odeur caractéristique de Canigou lui saute au nez. Dégueulasse.
En étalant le pâté sur la surface du pain, qui n'est qu'un ignoble amidon sans valeurs nutritives, l'odeur est forte.
Il y a de légères effluves de fosse septique qui remontent depuis la pâte aux substances non identifiables. Gerbe.

Notre ami, se serrant le nez, bouffe cette véritable matière fécale industrielle préparée pour dégénérés pauvres .
C'est immonde. C'est ignoble. C'est dégueulasse. Notre ami se force. Du pain blanc avec du pâté, quoi de pire ?
Il se verse régulièrement un verre de picrate pour alcoolique pauvre afin de faire passer les sandwichs puants...

Bourré, au bord du malaise, congestionné jusqu'à en être rouge et bouffi, notre ami va se coucher. Tout habillé.
Le lendemain matin, il a plutôt intérêt à faire vite. De la matière fécale coulante et pâteuse macule déjà ses draps.
Il s'habille à toute vitesse. Il fonce à toute allure en serrant les fesses. Il lâche des chapelets de pets effroyables.

Il a prévu le coup. Même si notre ami est "normal", parfaitement hétéro, il est prudent. Un bouchon dans le cul !
Il arrive à la piscine. La dame des cabines lui fait un clin d'œil. < Tu vas nous faire une chiure ? > demande t-elle.
Notre ami retire son slip dégoulinant de coulures puantes et brunâtres. Il l'abandonne au-dessus du placard...

A toute vitesse, volant presque dans les airs, notre héros fonce sous la douche avant de plonger dans le bassin.
Là, au milieu de l'eau, il descend discrètement son maillot de bain. Il se libère dans une volupté qui l'enivre. Ouf !
Notre ami peut sentir cette merveilleuse sensation. Ses viscères qui se vident enfin dans un profond gargouillis...

Là, à la surface de l'eau, remonte la purée brunâtre qui se répand doucement, non sans une certaine grâce.
La matière fécale ressemble à très peu de chose, à ce qu'elle était encore la vieille au soir, sandwich au pâté !
Notre ami trouve son expérience concluante. Bouffer de la merde c'est la certitude d'un faire de magnifiques.

Notre héros s'éloigne rapidement après avoir remonté son maillot de bain. Il regarde son œuvre depuis l'échelle.
Dans de larges cercles concentriques brunâtres, flottent des petites particules qui semblent plus consistantes.
Sans doute les petits morceaux d'os, de cartilage et autres glandes d'animaux ayant servi à la confection du pâté.

Il y a une belle nageuse qui arrive, nonchalante, en évoluant dans une belle brasse régulière et pleine d'aisance.
Elle pénètre sans s'en rendre compte dans la zone brunâtre. Des petits bouts collent à sa nuque. Il est trop tard.
La jeune fille, qui ressemble un peu à Rihanna avant l'opération, se rend compte de son entrée dans le cercle...

< Put-Hein, mais c'est de la chiure ! > se met elle à hurler comme un goret qu'on égorge ou Rihanna qui chante.
Il y a sa copine qui arrive. Sa copine qui ressemble un peu à Lady Gaga avant les seins au silicone, entre à son tour.
Les voilà toutes les deux à gueuler comme des oies que l'on gave dans le Périgord avant les fêtes de fin d'année...

Le maître nageur comprend une fois de plus ce qui se passe. Il demande aux nageurs de sortir du bassin. Vite.
L'employé des bains municipaux répand de la sciure sur la surface de l'eau. Il laisse agir en versant du chlore.
Ce qu'il récupère ressemble à de la Nutella, autre merde que les parents inconscients font bouffer à leurs gosses.

Notre ami retourne sous la douche en sifflotant. Son expérience s'avère concluante. Le pain au pâté se chie bien.
Lorsqu'il remonte aux cabines, la dame lui fait : < Bravo, je t'ai vue, tu as fait fort ! C'est du pâté de campagne ? >.
Notre ami s'en va. La dame le rattrape et lui tend son slip dégueu en disant : < Tiens, fais un sandwich à Rihanna ! >

Maître Robert - (Qui a toujours été végétarien et qui évite les piscines).

Tous droits réservés - © - 2017 -


Maître Robert


- Il tente la piscine avant le Doner Kebab -

Nous le connaissons bien, lui et ses expériences qui nous font tant rire. A la piscine.

Qui nous font rire sur ce fabuleux forum ou la liberté d'expression est un véritable dogme.

Un véritable principe fondamental. Merci à la modération. Merci Voxpopulo...

Notre ami a piscine les mardis et jeudis matins. C'est après sa séance de ce mardi que notre héro expérimente.
Aujourd'hui, il tente l'expérience du Doner Kebab. Il gare son vélo qu'il ferme à l'aide de son cadenas Décathlon.
Cadenas acheté en promo au mois de juin pour 12,70 euros. Une bonne affaire et juste au tout début des soldes.

Notre ami en a pris deux. Un rouge et un bleu. Ce sont de grands cadenas qui permettent de bloquer deux roues.
Autant dire que la bicyclette est plutôt sécurisée. Surtout dans le quartier ou on vend du Doner Kebab vers midi.
Notre héros commande un premier Doner juste avec de la viande. Pas de légumes et surtout pas de sauce blanche.

En effet, notre héros a lu dans un article qu'après analyse, il a été trouvé sept spermes différents dans la sauce.
La dame des cabines, à la piscine, a beau lui dire que ce n'est qu'une de ces légendes urbaines sans réel fondement.
Notre ami, prudent et parfaitement hétérosexuel, préfère ne pas prendre le risque d'ingérer du sperme inconnu.

Ce qui est déjà suffisamment repoussant c'est de voir le vendeur manipuler le pain sans porter de gants !
Au plus grand mépris de l'hygiène la plus élémentaire, le type ouvre le pain entre son pouce et son index.
Lorsque notre héros le lui fait remarquer, le vendeur prend un sourire niais et demande : < Sel te pli ? >...

En constatant la mauvaise volonté du malpropre qui fait semblant de ne pas comprendre, notre ami annule.
Oui ! Il annule purement et simplement sa commande. Sperme dans la sauce, pas de gants, s'en est trop !
Notre ami retourne à son vélo pour constater qu'il a disparu. Le gros cadenas a simplement été scié en deux.

Il doit se rende à l'évidence, ce n'est pas son jour. S'il n'avait pas déjà déféqué à la piscine, tout ça le ferait chier !
< Heureusement que j'ai fait dans l'eau, à la piscine ! > conclue notre ami en soliloquant dans ses poils pubiens.
Notre héros en est quitte pour rentrer en bus. Il s'arrête au Super U, son supermarché préféré à cause des points.

Là, il s'achète un Doner Kebab surgelé en promo. Un Doner Kebab acheté, un Doner Kebab offert. C'est sympa.
Notre ami se prend une bonne bouteille de vin rouge "Château d'Eau" 13°. Pour 1,85 euros la bouteille de 75 cl.
Tout heureux, il se dépêche de rentrer afin de pouvoir se livrer à son expérience. Il réchauffe le tout au micro onde.

Attirée par l'odeur, et par une fin de mois difficile, Josiane, sa voisine vient lui faire une petite visite. Surprise.
Pour ne pas venir les mains vides, elle apporte une bouteille d'eau du robinet. Une bouteille EVIAN en plastique.
Notre ami lui raconte son aventure Donner Kebab. Le vol de sa bicyclette et le vendeur en manque d'hygiène.

< Pour la sauce, tu as parfaitement raison de te méfier ! Il vaut mieux prendre ses précautions ! > lui fait Josiane.
Elle s'empresse de rajouter : < J'ai même une bonne copine qui s'est retrouvée enceinte à cause de la sauce ! >.
Notre ami se félicite d'avoir été prudent. Il dit : < Je n'en ai pas pris. Je ne voudrais pas que ça m'arrive aussi ! >

Tous droits réservés - © - 2017 -

Maître Robert - (Végétarien, qui roule en grosse berline allemande et ne fréquente pas les restaus Doner Kebab)-